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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

Passé à deux doigts de la nomination en 2016, Bernie Sanders abordait les primaires de 2020 en position de force. À quatre jours du Super Tuesday, les sondages lui promettaient une victoire décisive. Pourtant, c’est Joe Biden qui, en remportant une série d’États dans de très larges proportions, s’est rapidement constitué une avance insurmontable. Comment expliquer cet échec ? La campagne de Bernie Sanders était-elle trop « à gauche », pas assez « populiste » ou bien l’appareil démocrate est-il trop puissant pour être renversé ? Autrement dit, la défaite s’explique-t-elle par des erreurs stratégiques ou par le contexte structurel de cette élection ?

 

S’il a gagné la bataille des idées, Sanders n’a pas réussi à convaincre les électeurs démocrates que celles-ci pouvaient triompher à l’échelle nationale. Or, battre Donald Trump constitue leur priorité absolue. Malgré ses faiblesses manifestes, Joe Biden leur est apparu comme un choix moins risqué. 

 

« L’ARGENT CONTRE LES GENS »

Les électeurs démocrates étaient-ils mal informés ? Pour répondre à cette première question, il est utile d’observer les trois principaux leviers dont dispose une campagne pour diffuser son message (…)

 

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Gourmel Michel 11/05/2020 11:53

Un très long article signé (PoliticoBoy), de très nombreux détails très intéressants, mais il manque le point essentiel (et d’autres) :

Il ne parle pas de ce qui s’est passé autours d’un des principaux super-mardi (Super Tuesdays), celui du 3 mars 2020.
Alors que Biden était en perdition, en chute libre fin février, la plupart des candidats se sont désistés pour lui ; le milliardaire Bloomberg, tout au contraire grimpait très fort dans les sondages. Soudain la plupart des principaux candidats se sont désistés pour Biden y compris Bloomberg. Il est hors de doute qu’il y a eu des magouilles derrière ! Pour s’en rendre compte, il suffit de regarder la courbe des sondages de Biden, qui fait un plongeon extraordinaire fin février, puis qui remonte bien plus encore début mars !
Voir le graphique : https://www.realclearpolitics.com/epolls/2020/president/us/2020_democratic_presidential_nomination-6730.html
La courbe de Biden plonge de 10 points en quelques heures fin février, alors que celle de Sanders remonte par la même occasion de 10 points au dessus de Biden.
Puis de manière incompréhensible, la plupart des candidats se désistent pour le candidat Biden en perdition ? ! ? ! ? !
Et du coup Biden remonte de 40 points dans les sondages pour le super mardi 3 mars ! ! !
Biden rafle la mise et devient quasiment imbattable. Alors que c’est incompréhensible.
On en arrive là à une fausse information extraordinaire du texte, Biden n’était pas isolé, il a, depuis le début, le soutient de l’appareil du parti avec Obama, les Clinton, Nancy Pelosi (80 ans, Démocrate, présidente de la Chambre des représentants des États-Unis)…

Pourtant, Biden est totalement à côté de ses pompes avec Un état de santé qui pose question
… les récentes sorties médiatiques de l'ancien vice-président laissent perplexe. À plusieurs reprises Joe Biden à eu toutes les peines du monde à exposer ses idées de façon claire, voire simplement cohérente… Ex : …ses propositions sur la façon de gérer la crise du coronavirus : «Nous ne pouvons pas laisser cela, nous n'avons jamais permis à une crise – de la guerre civile à la pandémie de 17, tout autour, 16 – nous n'avons jamais, jamais laissé notre démocratie être trafiquée, comme eux. Nous pouvons tous les deux avoir une démocratie et ... corriger la santé publique.»
Joe Biden : “We cannot let this, we’ve never allowed any crisis from the Civil War straight through to the pandemic of 17, all the way around, 16, we have never, never let our democracy sakes second fiddle, way they, we can both have a democracy and ... correct the public health.”

Joe Biden accumule les oublis et autres erreurs grossières en tout genre, affirmant par exemple qu'il se présentait au Sénat, ou encore confondant le coronavirus avec le H1N1.

Le fantôme de l'Ukraine
… de son propre aveu, Joe Biden, en mars 2016, a menacé Petro Porochenko (le dictateur ukrainien mis en place par un coup d’état US-UE-Nazi), de retirer un prêt d'un milliard US$ à Kiev s'il ne licenciait pas immédiatement le procureur général Viktor Chokine. Celui-ci supervisait une vaste enquête de corruption sur la société de gaz naturel Burisma Holdings, qui employait le fils cadet de Joe Biden en tant que membre du conseil d'administration. (Il y a des poursuites en Ukraine sur ce sujet en 2020, contre Joe Biden NDLR)

Depuis, s’ajoutent récemment des accusations d’agression sexuelles de la part de Biden, qui au début étaient floues, mais sont de plus en plus étayées.

Enfin, pour revenir à Sanders, l’auteur PoliticoBoy le critique pour : Dès le début des primaires, il a affirmé qu’il ferait campagne pour le vainqueur, quel qu’il soit, au lieu d’agiter la menace d’une candidature dissidente aux élections générales ou d’un soutien minimaliste qui risquerait de pousser sa base électorale vers l’abstention.
Il est fort probable qu’aux USA, comme ce fut le cas en France en 2016, il soit obligatoire pour participer à une primaire de se désister pour le candidat arrivé en tête, et que les étasuniens n’auraient pas admis autre chose. Souvenons-nous de Valls qui a signé ce type de document du PS et qui ensuite s’est parjuré en appelant à voter Macron, même Libération, lèche-cul du PS s’était senti obligé de sortir la Une de couverture avec pour titre : « M. Déloyal » avec une immense photo de Valls.
https://www.youtube.com/watch?v=qqJ2WAt992Y