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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

 

Lors de l’interview présidentielle du 14 Juillet 2020, Emmanuel Macron, a annoncé ne pas changer de cap et donc de programme politique néolibéral, mais il le dit lui-même il compte prendre un autre « chemin » en passant dit-il par « davantage de dialogue social ». Voilà donc en quelques mots la nouvelle recette de Macron, mais est-elle réellement aux antipodes de la politique Jupitérienne de la première moitié de son quinquennat ?

 

Après l’échec de l’Acte 2 voici le « Nouveau chemin »

 
À la rentrée 2019 après plusieurs mois d’une intensité rare sous la 5ème République avec l’émergence soudaine du mouvement des gilets jaunes, Macron avait promis l’Acte 2 du quinquennat reprenant le verbiage des journées de mobilisation des Gilets Jaunes, afin de définir le cap qu’il prendrait pour la suite, à savoir moins de petites phrases remplis de mépris de classe et plus de dialogue avec les corps intermédiaires, les maires, ou encore les syndicats. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’Acte 2 n’a en réalité jamais vu le jour, entre les conclusions du grand débat qui n’ont donné aucune amélioration sur les deux thèmes forts à savoir la justice sociale et la justice fiscale. Pire encore avec une contre-offensive importante contre les masses populaires et précaires du pays, avec la réforme de l’assurance-chômage et la réforme de retraites, Macron a montré qu’il n’entendait pas faire un pas sur la gauche, ni même en direction des corps intermédiaires. Quand bien même il a joué la carte d’un discours de dialogue social, avec « l’homme de dialogue » Jean-Paul Delevoye et les « 18 mois de concertation » sur les retraites.

 

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