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Salut et fraternité

El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

Dans les kiosques cette semaine

 

Publié par El Diablo

 

Sur la famine de 1932-1933 en Ukraine et en URSS : la vérité historique contre la propagande avec Himka, Tauger, Wheatcroft et Davies

 

Une famine fabriquée par Staline pour génocider les Ukrainiens. C’est cela la thèse qui est répandue par certains milieux extrémistes directement issus des milieux collaborationnistes du IIIe Reich, prenant leurs racines aux demeurant pour l’essentiel dans des régions de l’actuelle Ukraine occidentale qui n’appartenaient pas à l’Ukraine soviétique des années 1930… C’est cette thèse qu’un récent film de A Holland “l’ombre de Staline” largement financé par le régime d’extrême droite au pouvoir à Kiev répand sur les écrans de cinéma ces derniers jours. Une thèse qui s’appuie de fait sur la campagne de propagande menée à l’époque notamment sous l’égide du magnat de la presse anticommuniste américain Hearst. Qui ne sera lui non plus pas le dernier à apporter sa sympathie à Hitler. Propagande largement développée également par les réseaux nazis.

 

Une thèse qui est cependant balayée par les travaux historiques les plus récents qui à l’opposée de la propagande établissent les faits suivants :

 

la famine de 1933 intervient dans un contexte de menaces extérieures (crises de 1929, agressivité du Japon, montée du nazisme) qui expliquent les actions du gouvernement soviétique pour tenter de faire des stocks de céréales et son impossibilité de stopper totalement ses exportations, à la fois en raison de la guerre économique qu’il devait affronter de la part du monde capitaliste, à la fois en raison de la nécessiter d’industrialiser rapidement le pays pour faire face à la guerre contre le fascisme déjà évidente au début des années 1930.

 

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