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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

Dans les kiosques cette semaine

 

Publié par El Diablo

 

Le peuple de Biélorussie a trop connu les crimes de masse nazis pour accepter de devenir une seconde Ukraine avec des milices comme à Maïdan

 

De Boris Guenadevitch Karpov

 

Au Belarus Lukashenko bénéficie d’un indéniable soutien populaire, mais de là à ce qu’il soit élu avec 80%, faut pas pousser! Pourtant la question d’un éventuel trucage de la ré-élection de Lukashenko à la présidence du Belarus n’est pas la vraie question. Celle-ci est « Le Belarus souhaite t’il une révolution orange à l’ukrainienne? ».

 

Le « Maydan » ukrainien, on en connait parfaitement les conséquences directes en Russie où quasiment chaque famille a au moins un parent en Ukraine: Pays exangue en proie à la violence de milices affichant clairement leur idéologie néo-nazie, économie en faillite, salaires impayés, etc etc. Les pays occidentaux qui ont financé et organisé cette révolution à Kiev se sont bien vite désintéressés de l’Ukraine, voyant que leur but initial – utiliser l’Ukraine pour affaiblir voire attaquer la Russie – ne pouvait être atteint.

 

Aujourd’hui il est évident que ces mêmes pays occidentaux, à l’exclusion toutefois semble t’il des Etats-Unis, a choisi le Belarus pour créer un nouvel angle d’attaque contre la Russie. Et puis ces pays occidentaux n’aiment vraiment pas Lukashenko qu’ils appellent « le dernier dictateur d’Europe ». L’occasion est donc belle, d’une part d’y mettre en place une « démocratie » (!), d’autre part de tirer une balle dans la Russie dont le Belarus est, malgre les jérémiades de son président, un « allie privilégié » sur le plan économique et une place stratégique, zone tampon avec l’Europe.

 

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