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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

image d'illustration

 

MOBILISATION INFIRMIÈRE

LE 17 SEPTEMBRE 2020

Le 2 septembre 2020

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers SNPI CFE-CGC, appelle l’ensem­ble des pro­fes­sion­nels infir­miers (infir­miè­res, cadres, infir­miè­res spé­cia­li­sées) des trois fonc­tions publi­ques et des sec­teurs privés de toute nature (sani­taire, médico-social, santé au tra­vail,…) à un mou­ve­ment de grève avec des actions loca­les autour des établissements le jeudi 17 sep­tem­bre 2020, dans le cadre d’une mobi­li­sa­tion uni­taire des hos­pi­ta­liers.

Le Ségur de la santé ne répond pas aux atten­tes des pro­fes­sion­nels de santé des hôpi­taux cli­ni­ques EHPAD : manque de lits, manque de postes. Nous deman­dons à être reconnus pour nos com­pé­ten­ces et nos res­pon­sa­bi­li­tés, avec une reva­lo­ri­sa­tion sala­riale de 300 euros/mois.

La reva­lo­ri­sa­tion issue du Ségur, fait que les infir­miè­res seront tou­jours exploi­tées, mais juste un peu moins sous payées, puis­que nous allons passer de moins 21% à moins 15% (avec les 90 euros) à moins 10% sous le salaire infir­mier MOYEN euro­péen (avec les 183 euros de mars 2021).

La déci­sion du gou­ver­ne­ment de res­trein­dre la "reconnais­sance en mala­die pro­fes­sion­nelle" des soi­gnants vic­ti­mes du COVID19 à ceux qui sont décé­dés ou ont été en réa­ni­ma­tion sous assis­tance res­pi­ra­toire est pure­ment ABJECTE. Les autres, tant pis pour eux, s’ils ont été conta­mi­nés faute de moyens de pro­tec­tion : rien n’aura été épargné aux hos­pi­ta­liers !

Nos reven­di­ca­tions por­tent sur :
-  Un mora­toire sur les plans d’économies dans les établissements hos­pi­ta­liers publics et privés (960 mil­lions d’économies en 2018, 663 mil­lions en 2019)
-  
L’arrêt des sup­pres­sions d’emplois, de lits et de ser­vi­ces et la mise en place d’effec­tifs pro­por­tion­nels aux char­ges de tra­vail, pour répon­dre aux besoins de la popu­la­tion ;
-  
Une reva­lo­ri­sa­tion sala­riale conforme aux res­pon­sa­bi­li­tés et com­pé­ten­ces des pro­fes­sion­nels infir­miers exer­çant dans le privé et le public, avec une juste rému­né­ra­tion des contrain­tes (prime de nuit, indem­nité WE)
-  La reprise concrète de la 
réin­gé­nie­rie IBODE, IPDE et cadre, avec reva­lo­ri­sa­tion de ces pro­fes­sion­nels
-  La 
réac­tua­li­sa­tion du décret d’actes et d’exer­cice infir­mier de 2004,
-  La défense et la péren­ni­sa­tion du sys­tème de retraite par répar­ti­tion et des régi­mes par­ti­cu­liers ;
-  La 
prise en compte de la péni­bi­lité pour la retraite pour toutes les infir­miè­res, du fait de leur métier, qu’elles exer­cent dans le public ou dans le privé.
Dans le public, la boni­fi­ca­tion retraite d’un an tous les 10 ans, accor­dée en 2003 aux infir­miè­res en B, a été sup­pri­mée en 2010 pour la caté­go­rie A. Le projet de réforme sup­prime la caté­go­rie active dans la FPH.
Dans le privé, le compte péni­bi­lité est une usine à gaz qui exclue beau­coup de soi­gnants, en par­ti­cu­lier depuis la sup­pres­sion de 4 des 10 cri­tè­res de péni­bi­lité en 2017.
-  le refus des glis­se­ments de tâches

Le syn­di­cat SNPI CFE-CGC est affi­lié à la CFE-CGC par le tru­che­ment de la Fédération CFE-CGC Santé-Social. Notre syn­di­cat dépose ce préa­vis de grève en confor­mité avec l’arti­cle L 2512-2 du Code du Travail évoqué. La CFE-CGC est repré­sen­tée au Conseil Commun de la Fonction Publique. La CFE-CGC est le 4ème syn­di­cat repré­sen­ta­tif dans le privé.

Malgré nos nom­breu­ses deman­des, le décret d’acte infir­mier n’a pas été réac­tua­lisé depuis 2004. Or les tech­ni­ques médi­ca­les évoluent sans cesse, et le suivi des par­cours de soins s’est modi­fiée.

"La loi auto­rise les infir­miè­res à vac­ci­ner l’ensem­ble de la popu­la­tion, elles y ont été for­mées, et ont les com­pé­ten­ces néces­sai­res. Mais le décret stu­pide d’une admi­nis­tra­tion rétro­grade a can­tonné cela à une seule patho­lo­gie, la grippe, et pour un seul seg­ment de la popu­la­tion : les per­son­nes âgées ou les per­son­nes attein­tes de patho­lo­gies chro­ni­ques ! Là on nage en plein délire : nous sommes com­pé­tents pour vac­ci­ner une per­sonne fra­gile, mais sur­tout pas son entou­rage en bonne santé !" s’indi­gne Thierry Amouroux, le porte-parole du Syndicat National des Professionnels Infirmiers SNPI CFE-CGC.

Autre exem­ple, une infir­mière libé­rale peut pres­crire des dis­po­si­tifs médi­caux comme les pan­se­ments, mais pas des médi­ca­ments aussi dan­ge­reux que le sérum phy­sio­lo­gi­que (de l’eau sté­rile) pour décol­ler la com­presse, ni l’anti­sep­ti­que (en vente libre) pour désin­fec­ter ! Il fau­drait une loi pour nous y auto­ri­ser !

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