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El Diablo

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par eldiablo


29 Juin 1912 - 14 Mars 2007
 

Lucie Aubrac, (de son vrai nom Lucie Bernard), l'une des dernières grandes figures de la Résistance, est décédée mercredi soir à l'Hôpital suisse de Paris, à l'âge de 94 ans, a indiqué son mari, Raymond Aubrac.

 

Elle prend conscience du danger du fascisme entre les deux guerres, et découvre les premiers ravages de l'antisémitisme nazi lors des Jeux Olympiques de Berlin en 1936.

 

Dans l'ombre et la clandestinité Lucie et son mari Raymond choisissent la Résistance dont ils furent deux grandes figures.

 

Elle rencontre à Clermont-Ferrand, le journaliste Emmanuel d'Astier de la Vigerie qui organise un petit groupe clandestin "la dernière colonne" et fait paraître un journal clandestin Libération, qui devait aboutir au réseau de Libération-sud, un des premiers mouvements de Résistance. A Lyon, Raymond fait partie de l'état major de l'Armée Secrète du Général Charles Delestraint. Une première fois arrêté par la milice puis relâché le 15 Juin 1943. A Caluire, le 21 Juin 1943 il est de nouveau arrêté par la Gestapo de Klaus Barbie, avec Jean Moulin, chef du Conseil national de la Résistance (CNR), et une dizaine de Résistants, en octobre 1943, avec ingéniosité et sang-froid, les armes à la main, Lucie Aubrac réussit à nouveau à soustraire son mari des griffes de la Gestapo, ainsi que treize autres prisonniers qui parviennent à s'enfuir lors du coup de main organisé par la Résistance. Après ce succès, ils rejoignirent le Général de Gaulle à Londres en Février 1944, puis à Alger.

 

Plus de 50 ans après, Lucie Aubrac reste toujours aussi consciente et sensible aux maux qui nous entourent. Elle parcourt la France pour monter aux jeunes que la Résistance ne doit pas se limiter aux périodes de guerre. Résister, c'est refuser et être prêt à monter en 1ère ligne pour défendre sa liberté c'est un acte de citoyenneté.

 

[source= Objectif-France Magazine]

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