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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par eldiablo

 

Nicolas Sarkozy a annoncé en plein été la création d'une franchise médicale « ne dépassant pas 50 euros par an » pour financer les plans « cancer » et « Alzheimer ».

 
Plus ça va, plus on paye.
 

De lois en décrets, sous des prétextes variables – responsabilisation, trou de la sécu… – les assurés sociaux doivent payer toujours plus pour se soigner. 1967 déjà : le ticket modérateur – partie non remboursée par la sécurité sociale – devait diminuer la surconsommation médicale. Depuis, du forfait hospitalier au forfait par consultation en passant par les dépassements, la part qui nous revient est de 240 en moyenne par personne et par an. Et pour 900 000 personnes cela atteint même 1000! Pour les salariés les plus modestes, qui n’ont pas les moyens de s’offrir une mutuelle, il s’agit d’une charge parfois impossible à supporter.

 

Plus on paye, et plus la sécu est déficitaire !

 

Cela prouve bien que la solution n’est pas là. D’ailleurs, Nicolas Sarkozy a bien compris que le prétexte du déficit a du mal à passer. Alors, changement de prétexte. Cette fois, il s’agirait de financer le plan Alzheimer. Qui pourrait s’opposer à donner quelques euros pour financer un objectif aussi indispensable ? Le seul problème, c’est que pour l’heure il n’y a pas de plan Alzheimer. Il n’y a que fermeture de lits de gérontologie à l’hôpital. Il n’y a que privatisation des centres de moyens et longs séjours.

 

Qu’est ce qui va se passer avec ces franchises ?

 

Les gens qui n’ont pas les moyens renonceront à certains soins comme c’est déjà le cas pour les lunettes et pour les dents. Pour ceux qui ont une mutuelle, le ticket modérateur et le forfait hospitalier sont pris en charge. Mais les franchises ne le seront pas. La  franchise au début c’est 50, mais après… On voit ce qui ce passe : le forfait de 1 par consultation qui « promis-juré » ne devait pas augmenter, est passé à 4le 1er Août. Les dépassements d’honoraires devaient rester « raisonnables », et maintenant ils peuvent atteindre plusieurs milliers d’euro pour une opération. Peu à peu les dépenses non remboursées augmentent. Jusqu’à ce que – comme pour la voiture – la nécessité de contracter une assurance privée s’impose.

 

Les franchises c’est la remise en cause des principes fondateurs de la sécu.

 

Parce que – riche ou pauvre, jeune ou vieux… – nous devons tous être égaux face à la maladie, la France a crée la sécurité sociale en 1945. Le principe en est simple. Tous cotisent en fonction de leurs moyens. Et tous chacun en profite quelques soient ses besoins. A l’opposé de ce système solidaire, celui des assurances. Selon le niveau – et donc le prix – du contrat la couverture varie. Ainsi, s’installe une médecine à plusieurs vitesses, une logique « à l’Américaine » aux effets si bien décrit par le film de Michael Moore, « Sicko ».

 

Le monde entier nous envie notre système de santé. Préservons-le.

 

Tout d’abord en prévenant la maladie. Les conditions de vie, de travail, l’environnement, l’alimentation…autant de pistes pour réduire la survenue des maladies, comme le cancer, le diabète, et peut-être même l’Alzheimer. Et puis, disons-le. Notre pays n’a jamais été aussi riche. Alors, il faut choisir. Exonérer les plus favorisés comme l’a fait Nicolas Sarkozy avec 13 milliards d’euros de cadeau à ses amis. Ou partager, mettre en commun dans le porte-monnaie de la solidarité. Là est le coeur du débat.

 

LE 29 SEPTEMBRE, DANS TOUTE LA FRANCE, NOUS EN DISCUTERONS.

 

NOUS SOMMES TOUS PROPRIÉTAIRES DE LA SÉCU.

 
ALORS, PENSONS SON AVENIR ENSEMBLE !
 

Organisations signataires de l’appel : Alter Ekolo ; Association des Médecins Urgentistes de France (Amuf) ; Appel contre la Franchise ; Association Nationale des Médecins Référents (AMedRef) ; ATTAC France ; CADAC ; Collectif « La Santé n'est pas une marchandise » ; CGT del'administration centrale des Affaires sociales ; CNDF ; Convergence Nationale des Collectifs de Défense et de Développement des Services publics ; Collectif des Médecins Généralistes pour l’Accès aux Soins (CoMéGas) ; CoordinationNationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité ; Fondation Copernic ; FSU ; LCR ;Les Alternatifs ; LMDE ; Mars-Gauche républicaine ; MRC ; ONSIL ; Parti Socialiste ; PCF ; Résistance sociale ; Syndicat de la Médecine Générale (SMG) ; SNICS-FSU ; Sud Education ; Union des Familles laïques (UFAL) ; Union Nationale Alternative Mutualiste (UNAM) ; UNEF ; Union Syndicale SOLIDAIRES ; Union Fédérale SUD Protection Sociale ; Union fédérale Sud Santé Sociaux ; Union Nationale des Groupements Mutualistes Solidaires (UNGMS) ; Union Nationale des Retraités et des personnes âgées (UNRPA) ; Union Syndicale de la Psychiatrie (USP)

 
 

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