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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par eldiablo

SARKOZY s'attaque aux régimes spéciaux de retraites :
IL N'Y A RIEN A NEGOCIER !
Le 18 septembre, Sarkozy annonçait sa volonté d'engager « sans plus tarder » la réforme des régimes spéciaux de retraites (EDF, SNCF, RATP, Marine marchande, etc.) Le 20, à la télévision, il claironnait : « Je veux engager un mouvement de réforme comme jamais depuis la Libération. »
Les choses sont clairement dites, la réforme des régimes spéciaux de retraites, si elle aboutissait, ne serait que la première d'une longue série noire de « réformes » contraires aux intérêts de tous les salariés.
Comme toujours en pareil cas, l'enfer est pavé de bonnes intentions. C'est au nom du principe d'équité que Sarkozy entend aligner les régimes spéciaux sur le régime général. A propos des cheminots, il laisse tomber : « je fais confiance en leur honnêteté. Si nous avons bien compris, les cheminots seraient malhonnêtes de vouloir garder leur régime spécial, il est vrai,
plus favorable que le régime général.

Equité ou nivellement par le bas ?
Avant 1993, la durée de cotisations était la même pour tous les salariés : 37,5 années de cotisations pour une retraite à taux plein. C'était donc équitable et juste.

En 1993, c'est le gouvernement Mitterrand-Balladur, dont Sarkozy était membre, qui a fait une réforme inéquitable et injuste, en fixant à 40 ans la durée de cotisation dans le privé, calculée sur les 25 dernières années.
En 2003, au nom de « l'équité », le gouvernement Chirac-Raffarin récidive, en fixant à 40 ans la durée de cotisations dans la Fonction publique, avec une « clause de revoyure » en 2008 pour allonger encore et encore la durée de cotisation de tous les salariés.
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Mais, dans cette spirale, il y a un caillou dans la chaussure : grâce aux grandes grèves de novembre-décembre 1995, les régimes spéciaux de retraite de 20% de salariés environ de ce pays (SNCF, RATP, EDF-GDF etc.) sont restés à 37,5 annuités. Sarkozy veut donc aujourd'hui les « aligner » sur le régime des fonctionnaires (retraite à taux plein avec 40 annuités, calculée sur les 75% des salaires des 6 meilleurs mois de la carrière)
Ensuite, toujours au nom de l'équité, il dira qu'il est indigne que les retraites des fonctionnaires, de la SNCF, de la RATP etc. ne soient pas calculées sur les 25 meilleures années comme dans le privé et qu'il faut donc que ça cesse.
Et ensuite, si nous laissons faire, il dira, au nom de l'équité, que cela ne suffit pas et qu'il faut donc que tous les salariés du pays, public-privé travaillent plus longtemps, 41, 42 ans et plus pour prétendre à une retraite à taux plein.
C'est d'ailleurs déjà prévu. Et si vous ne pouvez pas, prenez des assurances privées, comme aux USA où 50 millions de salariés n'ont aucune couverture sociale. Ce serait la fin de la Sécu et des retraites basées sur le système de la répartition solidaire.
Le reste n'est que baratin. Au nom de « l'équité », c'est le nivellement vers toujours plus bas qu'il veut nous imposer. Pour faire passer cette «réforme » des régimes spéciaux, Sarkozy en appelle au consensus des «partenaires sociaux » et espère associer les dirigeants syndicaux à la mise en place concertée de cette réforme. Les régimes spéciaux sont un verrou qui empêche Sarkozy et le Medef d'aller plus loin dans la mise à sac de nos retraites. Si ce verrou saute, nous sommes tous menacés, public et privé !
Que les choses soient claires, l'intérêt commun de tous les salariés, tous régimes confondus, commande de dire : Dirigeants syndicaux, n'allez pas aux négociations contraires aux intérêts
des travailleurs !

18 octobre : les cheminots ne doivent pas rester isolés !
5 syndicats nationaux de cheminots (CGT, Sud-Rail, FO, CFTC, CGC) appellent à la grève le 18 octobre prochain. Ils ne doivent pas rester isolés. Défendre le régime des cheminots, c'est nous défendre tous.
C'est pourquoi les dirigeants des confédérations syndicales se doivent d'appeler, dans l'unité, tous les fonctionnaires, tous les salariés public-privé à se joindre, par la grève et les manifestations à la grève du 18 octobre. Et si Sarkozy ne cède pas au soir du 18, à poursuivre la grève tous ensemble jusqu'au retrait de ses projets contre les régimes spéciaux.
Dans ces conditions, on peut gagner !
LA SEULE SOLUTION ÉQUITABLE ET JUSTE, C'EST :
Maintien intégral des régimes spéciaux !

source: "La Commune"

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