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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par eldiablo

Ils mentent exagérément : pour Fillon, “la France est en faillite”, pour Sarkozy, “les caisses sont vides”. Au contraire, jamais la France n’a été aussi riche.

 

Cette année, les bénéfices du CAC 40 vont dépasser les 100 milliards d’euros. L’an passé, ils étaient de 100 milliards, en 2005 de 87 milliards, en 2004 de 66, en 2003 de 57… Ils siphonnent 10 points de salaires pour les profits, bon an, mal an, soit 160 milliards d’euros… Les 500 premières fortunes de France ont gagné 80 milliards de plus en 2006 qu’en 2005. Mais seulement 5 % de la population possède près de 50 % du patrimoine. Ces immenses richesses ne sont pas redistribuées, mais concentrées, elles ne sont pas réinvesties, mais financiarisées. Les caisses noires d’argent liquide, sale, du Medef-UIMM atteignent 600 millions d’euros. Les porteurs de stocks option, les parachutes dorés, les retraites chapeaux, privent, comme l’a fait remarquer la Cour des comptes, notre protection sociale de 3 milliards d’euros. (A côté de cela l’enjeu des négociations Sncf est de 90 millions d’euros seulement !) 10 % de la population ne possède que 1 % du patrimoine, et le reste, le salariat, soit 91 % de la population active, ne se partage que 49 % des richesses qu’il produit. L’actuel pouvoir, entièrement acquis aux grandes fortunes, baisse les impôts des plus riches, multiplie les cadeaux aux entreprises (65 milliards d’euros), diminue les recettes de la République et des caisses de Sécurité sociale, des retraites, puis explique cyniquement, que le peuple doit se serrer la ceinture pour " rembourser la dette "... en travaillant plus. La dernière trouvaille de Sarkozy est de permettre que les congés payés acquis depuis 1936, 1982, 2002, ne soient plus obligatoires et que les prétendus " compte épargne temps " soient rachetables (majorés à 10 % seulement ?) pour compenser les salaires trop bas. Ils ont même retaxé les " préretraites " et ré-imposé 50 % de la redevance télévisée aux plus âgés… Ce faisant, en obligeant les salariés à travailler plus tout en gagnant moins, ils maintiennent le chômage à un haut niveau alors qu’il devrait naturellement et fortement baisser pour des raisons démographiques. Cela maintient des exclusions massives, des inégalités terribles qui déchirent nos banlieues, nos écoles, nos hôpitaux, gangrènent notre société en profondeur. Contre les résultats dramatiques de cette politique, comme à Villiers-le-Bel, ils nient toute explication " sociale " pourtant évidente, et en appellent à la répression, aux prisons, dressent des secteurs de la population les uns contre les autres. Ils ont opposé les 40 annuités de cotisations retraites – inatteignables pour l’immense majorité de nos concitoyens qui travaillent, dans le réel, en moyenne 37 annuités – aux cheminots, et maintenant ils veulent encore baisser le niveau des retraites en imposant, par décret, 41, voire 42 annuités à tous les salariés sans distinction. Personne ne doit croire leur mensonge selon lequel cela s’expliquerait par l’allongement de l’espérance de vie : non, cela s’explique parce qu’ils veulent baisser le niveau des retraites par répartition et orienter l’argent concerné vers les fonds de pension. Ils ont prétendu recodifier le code du travail à " droits constants " : c’est une des plus grandes escroqueries de ces derniers temps. En fait, comme dans une vulgaire république bananière, ils ont, sous couvert “d’ordonnance” imposé un coup de force, en espérant que cela se passe dans le silence, au Parlement, plongeant le code dans l’acide des exigences anti-sociales du MEDEF… Battons campagne contre les 500 familles, pour la redistribution des richesses créées par les salariés. Battons campagne pour des impôts républicains, directs, progressifs ! Battons campagne pour la hausse massive des salaires et des pensions, 100 euros pour tous tout de suite ! Battons campagne pour rapprocher la durée effective du travail de la durée légale, pour baisser les durées maxima de 48 à 44 h, pour rendre les heures supplémentaires plus coûteuses que l’embauche, (50 % dés la première heure) pour défendre le droit à la retraite à taux plein à 60 ans.

 
Source : « démocratie et socialisme »
 

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