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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par diablo

Dans le cadre du  rendez-vous 2008 sur les retraites, d'ici quelques jours, Xavier Bertrand et André Santini vont présenter un canevas de propositions au cours d'une nouvelle série d'entretiens bilatéraux avec les partenaires sociaux.
Rappelons  qu'une première rencontre a déjà eu lieu courant mars dernier, qui n'a pas mis en difficulté, c'est le moins qu'on puisse écrire,   les porte-flingues de Sarkozy ! Peut-il en être autrement, quand il s'agit de la fin d'un processus commencé dés 1991. Celui-ci a été mis en place par Michel Rocard, alors ministre de Mitterrand,  avec son Livre Blanc  préconisant l'allongement de  durée de cotisation à ...42 ans et un calcul de pension effectué sur les 25 dernières années au lieu des dix. Démantèlement qui s'est poursuivi avec Balladur en 1993 et avec Jospin et Chirac lors du  sommet des chefs d'État européens à Barcelone en janvier 2003.
Ce sommet donna mandat à la commission européenne pour obtenir d'ici à 2010 l'augmentation de cinq ans au niveau communautaire de l'âge effectif du départ à la retraite, soit 65 ans. La démolition s'est alors accentuée en  avec la loi Fillon de 2003 qui met salariés du privé et de la fonction publique sur le même niveau. C'est-à-dire la durée de cotisation pour tous de 40 ans à 42 ans d'ici à 2010-2020 et la diminution des pensions de 20 à 30%. Nous avons démontré à plusieurs reprises dans notre journal qu'invoquer le « trou » de la Sécu pour prendre ces décisions, est un faux prétexte. La la réalité est ailleurs. Ce qui gêne le patronat et ses valets sarkoziens,  c'est la part du produit intérieur brut qui échappe au capital. On parle de 300 milliards d'euros par an ! Le patronat entend ramener cette masse de milliards vers la Bourse (Axa est  déjà sur les rangs) et pour cela il leur  faut de privatiser le système de soins et de retraite des Français après les avoir culpabiliser depuis des années. L'heure est venue aux yeux du gouvernement d'achever ce processus.
C'est l'objectif de cette « concertation »  Les organisations syndicales sont devant leurs responsabilités. Elles ne peuvent se contenter du « consensus » et du « diagnostic partagé » comme en 2003. Soit elles accompagnent les réformes avec quelques aménagements qui ne les remettent pas en cause sur le fond, soit elles construisent « un mur du refus » avec tous les salariés de toutes générations. En  organisant l'action, y compris en créant les conditions pour aller jusqu'à la grève générale. C'est seulement à ce prix qu'il sera possible de faire céder Sarkozy.

source : « combat communiste »

 

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Tourtaux Jacques 25/04/2008 10:58

Les réformistes directions syndicales sont hélas "bien" parties pour accompagner les réformes voulues par Sarkozy. Il est évident qu'elles ont opté (depuis toujours pour certaines d'entre elles) pour un syndicalisme de collaboration de classes.Ce n'est pas ce que nous attendons d'une organisation syndicale dont la mission première est de créer les conditions d'un rapport de forces pouvant conduire à la grève générale interprofessionnelle, ce dont ne veulent pas les confédérations syndicales. Depuis quand une organisation syndicale sérieuse et responsable négocie-t-elle avec le patronat alors que la grève vient d'éclater (sans-papiers)? Si, discussions il doit y avoir, celles-ci ne doivent débuter que lorsqu'un rapport de forces conséquent en faveur des salariés en lutte existe. Actuellement, c'est l'inverse qui se produit. Il suffit que Sarkozy claque des doigts pour que nos "ardents" défenseurs se précipitent dans ses bras.A l'approche du Premier Mai et pour le 40 ème anniversaire de MAI 68 et dans la perspective de faire céder Sarkozy qui n'est pas invulnérable, il me semble que le mécontentement que celui-ci crée au sein des masses populaires peut servir de détonateur pour cataliser cette colère pour l'instant rentrée, mais, qui ne demande qu'à se concrétiser et s'exprimer dans la rue. Il est inadmissible de voir des organisations prétendument syndicales bafouer ainsi les droits et la Dignité des retraités, leurs années de travail et de cotisations leur donnant légitimement l'accès à une retraite décente.Nous avons tous vu comment les travailleurs des régimes spéciaux, défendant leurs systèmes de retraites ont été spoliés et battus en brêche par leurs directions syndicales. Sarkozy savait que pour imposer le service minimum, lui ouvrant un boulevard lui permettant de supprimer les acquis sociaux de l'ensemble des travailleurs, il lui fallait faire plier les travailleurs de la SNCF et de la RATP pour reculer l'âge de la retraite de tous les salariés de ce pays et continuer ainsi de mettre en oeuvre les réformes en cours et à venir.  En 68, c'est de la base que sont parties les luttes qui se sont rapidement étendues à l'ensemble de la classe ouvrière. A l'époque, patronat et gouvernement ne disaient pas "partenaires sociaux" en parlant des syndicats qui en ont même abandonné le tutoiement pour le remplacer par le vouvoiement lorsqu'ils s'adressent à leurs syndiqués. Y a pas à dire, ça crée des liens fraternels tout ça!Jacques Tourtaux