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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par diablo

Communiqué

A l'occasion du 60 ème anniversaire de l'Etat d'Israël, l'Union Juive Française pour la Paix condamne toute célébration destinée à « blanchir » l'histoire de la naissance de l'Etat et sa politique actuelle visant à soumettre ou détruire le peuple palestinien. Dans le contexte actuel de guerre coloniale ininterrompue, de l'oppression de tout un peuple qui continue, du siège de Gaza qui se poursuit, la célébration n'est pas de mise, elle est indigne.

La seule célébration possible dans la dignité serait pour nous, celle qui pourrait y associer le peuple palestinien libéré de toute armée et oppression coloniale, dans le contexte d'une paix juste qui reconnaisse les torts causés à la population palestinienne depuis 60 ans et prévoie la reconnaissance de ses droits.

Il y a 60 ans, le 14 mai 1948, l'Etat d'Israël déclare son indépendance. Le bilan de la guerre qui a suivi, c'est l'expulsion de plus de 750.000 Palestiniens et leur dépossession! La destruction de près de 500 villages palestiniens dont aujourd'hui il ne reste souvent plus trace. Depuis 60 ans des centaines de milliers de Palestiniens vivent encore dans des camps de réfugiés. Si le 14 mai est la date anniversaire de l'Etat d'Israël, ce jour est aussi la date de commémoration de la « Nakba » (la catastrophe en arabe) pour les Palestiniens.

Aujourd'hui, environ 5 millions de Juifs et 5 millions de Palestiniens vivent entre Méditerranée et Jourdain. Les premiers ont un Etat dit «juif» et occupent 90% de la totalité de cet espace. Les seconds vivent pour des centaines de milliers d'entre eux l'exil la misère et l'oppression des camps de réfugiés, et les mesures discriminatoires s'accentuent contre ceux qui vivent en Israël.

Enfin ceux qui vivent dans les territoires occupés par cet Etat subissent quotidiennement l'oppression militaire, la destruction de leur société et de leur économie, et la violation permanente de leurs droits les plus élémentaires.

Que signifie une telle célébration dans ces conditions si ce n'est la volonté d'obtenir une reconnaissance internationale des droits du seul Etat d'Israël en même temps que la négation des droits d'un peuple entier qui subit aujourd'hui encore, 60 ans après la création de l'Etat, l'exil et une occupation féroce.

l'Union Juive Française pour la Paix (UJFP)

Paris, le 8 mai 2008

A propos de l'UJFP :

Association de la loi de 1901, l'Union juive française pour la paix (UJFP) milite depuis 1994 pour une paix juste au Proche-Orient, et pour un dialogue judéo-arabe ici en France. Elle est une organisation laïque progressiste et se fait le relais national de l'Union Juive Internationale pour la Paix (UJIP).Le premier paragraphe de sa charte est :« Le conflit entre Israéliens et Palestiniens ne peut être résolu qu'en mettant un terme à la domination d'un peuple par un autre, et en mettant en oeuvre le droit à l'autodétermination pour le peuple palestinien, y compris le droit de créer son propre état indépendant. Le retrait d'Israël des territoires occupés depuis 1967 constitue une étape nécessaire à l'accomplissement de l'autodétermination palestinienne. Le droit à l'autodétermination est déjà, bien entendu, clairement établi pour le peuple israélien ».

 

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