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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par DIABLO

FSM-1mai-2010.jpg

MANIFESTONS !

Le peuple de notre pays, à l'image des autres peuples de l'Union Européenne, subit une vaste offensive contre ses acquis : emplois, salaires, services publics, droit du travail, protection sociale, tout passe à la moulinette euro-patronale actionnée par le gouvernement Sarkozy, émanation directe des grands monopoles capitalistes.

Dans ce contexte, c'est la question des retraites qui est aujourd'hui à l'ordre du jour. Alors que le pouvoir a programmé cette attaque depuis longtemps au niveau européen (par exemple lors du sommet de Barcelone en 2002 programmant le recul de l’âge de la retraite de 5 ans dans toute l’UE), les médias aux ordres sont mis au service de la propagande patronale pour faire croire qu'il n'y a pas d'autre solution que de casser les retraites. Le Conseil d'Orientation des Retraites diffuse ces « scénarios » et « diagnostics partagés » alarmistes, en faisant silence sur les exonérations patronales (30 milliards par an), sur le vol des salariés au profit des actionnaires (10 % de PIB depuis 25 ans soit 180 à 200 milliards par an !), sur les profits des entreprises du CAC 40 (plusieurs dizaines de milliards)…

Mais la question des retraites est comme toutes les autres une question de lutte de classe, de la lutte entre capitalistes et travailleurs pour le partage du profit, une lutte qui ne cessera que lorsque les travailleurs auront pris possession des moyens de produire la richesse. Nous appelons les salariés à ne pas se laisser intimider et impressionner par l'entreprise de manipulation de l’opinion.

Mener et gagner la bataille des retraites exige en effet de refuser tout recul et de rejeter toutes les revendications compatibles avec les intérêts du patronat (du type « maison commune des retraites » qui rejoint la volonté patronale et gouvernementale d’aligner vers le bas les retraites du public et du privé) et de combattre toutes les démarches et instances conciliatrices (et en particulier le Conseil d’Orientation des Retraites qui distille en permanence le point de vue patronal). Il est nécessaire de refuser l'illusion de la négociation entre « partenaires sociaux » avec un pouvoir décidé à casser les acquis populaires. C’est pourquoi la défense des retraites doit être associée au combat contre toutes les sirènes de la collaboration de classe portées aujourd’hui par la Confédération Européenne des Syndicats et les états-majors confédéraux français qui participent à sa direction.

Mener et gagner la bataille des retraites suppose également de réussir à construire un mouvement d’ensemble des travailleurs, un tous ensemble en même temps. Cela passe par une plate-forme de lutte ancrée sur les revendications qui s’expriment à la base :

- défense des retraites par répartition,

- maintien du droit à la retraite à 60 ans et retour aux 37,5 annuités pour tous, privé et public ainsi qu’au calcul sur les 10 meilleures années dans le privé et le maintien du calcul sur les 6 derniers mois dans le public,

- indexation des pensions sur les salaires,

- maintien du Code des pensions et des statuts particuliers (annulation de la contre-réforme des régimes spéciaux de 2007).

Ces revendications sont tout à fait « réalistes » tant il est vrai qu’il n’y a pas, compte tenu de l’évolution des richesses crées par le travail, de problème de financement des retraites. Il n’y a que la volonté des grands groupes capitalistes de casser les acquis des travailleurs et de mettre la main sur les sommes qui transitent aujourd’hui dans le système par répartition.

TRAVAILLEURS, ENSEIGNANTS, ETUDIANTS,

IL VA FALLOIR SE BATTRE TOUS ENSEMBLE OU LA MISÈRE VA S'ÉTENDRE !


 

 

Contre la casse des retraites, des services publics, de l'emploi, des salaires, contre les plans de « régression sociale» en préparation dans toute l'Union Européenne et déjà imposés à la Grèce ou à l'Espagne, c'est tous ensemble en même temps que nous pourrons imposer au patronat et à son pouvoir, comme en 36, 45, 68 ou 95, des conquêtes qui mettront un terme aux reculs sociaux imposés depuis 25 ans.

Le Front Syndical de Classe

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