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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par diablo

Chers Amis d'Irlande,

Vous vous prononcerez le 12 juin prochain sur la ratification du traité de Lisbonne, qui engage fondamentalement votre destin de peuple libre et souverain.

« Libre et souverain » : nous autres, Français et Irlandais, avons gardé en mémoire ce que signifient ces mots, nous mesurons pleinement leur valeur incomparable et le prix parfois très lourd qu'il a fallu acquitter pour les conquérir ou les préserver.

J'ai pu constater aujourd'hui, parmi vous, que l'esprit de liberté et l'exigence de dignité démocratique sont bien vivants à Dublin. C'est là un des nombreux points communs entre nos deux pays, déjà liés par le souvenir de luttes communes et la sympathie naturelle envers les peuples opprimés qu'inspirent certaines épreuves de l'histoire.

En Irlande comme en France, on sait très bien qu'il faut parfois résister, car, comme le disait si bien un grand Français et un grand ami de l'Irlande, Charles de Gaulle : « A force de dire oui à tout, on disparaît soi-même. » Dans nos deux pays, on sait que lorsqu'on défend la liberté chez soi, c'est l'idée même de la liberté chez ses voisins et au delà que l'on porte en même temps.

C'est dans cet état d'esprit que je suis venu m'adresser à vous aujourd'hui, en ce 29 mai si symbolique pour la France et l'Europe. Il y a trois ans jour pour jour, 16 millions de Français ont dit non en toute connaissance de cause aux dérives d'une Union européenne devenue folle qui abîme la belle idée européenne. Une Union qui ne bâtit plus l'Europe mais démolit les nations. Une Union qui ne protège pas les faibles mais renforce la domination des puissants. Une Union qui ne s'affirme pas comme un pôle de stabilité et de paix mais se met aux ordres des fauteurs de guerre.

Il y a trois ans, 16 millions de Français se sont levés pour exprimer ce qu'ils pensaient eux-mêmes et ce que pensait une écrasante majorité de citoyens des autres pays, privés de référendum : « Changeons d'Europe, restaurons les libertés, respectons nos diversités dont nous nous enrichissons les uns les autres ! » Hélas, le « concert européen », comme on l'appelait déjà à l'époque du traité de Vienne en 1815, a depuis réussi, avec la complicité de nos propres dirigeants, à faire rentrer dans la gorge son « non » au peuple français.

Contrairement aux personnalités étrangères qui viennent chaque jour, sur le ton de l'amitié feinte ou de la menace à peine voilée, vous expliquer comment voter, je ne vous dirai pas « Votez ceci, ne votez pas cela ! » Il y a trois ans, nous avons nous-mêmes trop souffert de cette odieuse ingérence dans un référendum ayant valeur de vote d'autodétermination. Le saviez-vous ? On a même vu alors un ministre britannique des Affaires européennes venir en France insulter la moitié du peuple français, c'est-à-dire le peuple français tout entier, en présence et avec la bénédiction d'un de nos propres ministres !

Ainsi, je suis simplement venu vous dire deux choses aujourd'hui. Ne vous laissez pas intimider ni culpabiliser par ceux qui soi-disant savent à votre place ! Et surtout, n'ayez pas peur de laisser parler librement votre conscience. Vous n'êtes pas seuls : des dizaines, des centaines de millions de citoyens anonymes réduits au silence en France et partout en Europe, seront à vos côtés le 12 juin. A vos côtés pour construire enfin l'Europe de justice, de paix et de liberté que nous voulons tous !

Nicolas DUPONT-AIGNAN

Député français

Président de "Debout la République"

 

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