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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par diablo

La question énergétique est vitale pour le développement de l'humanité. De plus, si l'on prend en compte que des milliards d'êtres humains n'ont aucun accès à une source d'énergie, il est possible de mesurer l'immensité des besoins à satisfaire. Ainsi, développer les productions d'énergie est un enjeu de première importance qui ne peut être traité à la légère. Il demande une politique sur le long terme, des investissements importants et un contrôle serré au niveau de la sécurité des installations et des moyens de transport. Les choix mis en œuvre sont donc particulièrement structurants pour la société.

Or, nous assistons dans ce domaine à une foire d'empoigne dont le seul moteur, à travers les privatisations, est la réalisation de profits maxima. Dans le même temps le discours écologique, alimentant les peurs : peur du nucléaire, peur de l'effet de serre, peur du changement climatique, véhiculé par une partie importante de la classe dominante (cf. le « Grenelle de l'environnement ») conduit à une politique qui produit les effets inverses à ceux qui sont soi-disant recherchés. Il en est ainsi des énergies dites « alternatives ». Dans ce domaine, les discours des forces politiques sont particulièrement affligeants. Ainsi pour se passer du pétrole et du gaz dans les transports, on chante les louanges de l'électricité et de l'hydrogène. Dans le même temps ce discours « dépolluant » ignore le comment de la production d'électricité et de l'hydrogène. Malheureusement pour les adeptes de cette écologie de bazar, il existe des lois universelles de la physique. Dans le domaine de l'énergie, ces lois forment une science qui s'appelle la thermodynamique. Elle nous indique que toute transformation d'une forme d'énergie dans une autre a un coût en terme de production de chaleur. Il n'y a donc aucune source d'énergie miracle qui serait non polluante. coincés sur l'électricité et l'hydrogène, nos défenseurs de la pureté écologique se rabattent sur l'éolien qui serait à les entendre le nec plus ultra de la pureté. Manque de chance si l'éolien peut présenter dans certaines conditions des avantages intéressants, il est en général bien plus néfaste que le disent ses laudateurs. En effet, pour réguler la production d'énergie venue de l'éolien, il faut un couplage avec une source dont la modulation rapide est possible : en clair, les turbines à gaz. Ainsi, pour produire de l'électricité d'origine éolienne, il faut y associer la production de CO2 qui comme tout le monde l'affirme, sans le démontrer d'ailleurs, est l'ennemi juré des écologistes et le « danger majeur » pour l'humanité.  Ce que disent peu les adeptes de l'éolien, c'est qu'il est une grande arnaque qui rapporte un maximum aux sociétés privées qui  le mettent en œuvre. Elles reçoivent des subventions importantes (bonjour la concurrence non faussée !) des collectivités territoriales, de l'Europe et elles vendent à des prix deux fois supérieurs leur production à EDF qui est obligé d'acheter cette électricité éolienne. En  réalité, dans tout cela l'écologie n'est que le prétexte à la constitution de niches industrielles profitables pour le privé. En y ajoutant les privatisations en cours (GDF) et celles programmées (EDF) on peut mesurer que le domaine de l'énergie est un juteux marché pour les adeptes du profit capitaliste. Le revers de la médaille, c'est que l'absence de contrôle public ne permet ni une politique à long terme ni des financements stables permettant la modernisation permanente des moyens de production et de transport de l'énergie. C'est pourquoi il faut se battre pour le maintien du secteur public, pour la renationalisation de GDF et celle des grands groupes de l'énergie.

source : « communistes »



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Maxbault 19/10/2008 19:45

OK, les éoliennes sont de "la merde", les centrales thermiques, les centrales nucléaires aussi, alors elle est où la solution ?Maxbault