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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par diablo

Le mouvement Free Gaza (http://FreeGaza.org) est parvenu samedi à recueillir plusieurs témoignages en direct de la barbarie de l'aviation israélienne samedi à Gaza. Ils émanent, pour la plupart, de militants des droits de l'homme étrangers, arrivés à Gaza à bord des bateaux du Free Gaza Movement. Plus de 60 avions israéliens ont participé samedi à la tuerie, larguant plusieurs centaines de tonnes de bombes sur la grande prison à ciel ouvert que forme la bande de Gaza et le million et demi de Palestiniens qui tentent d'y survivre. Voici ces témoignages.

(Dans Gaza assiégée, 27 décembre 2008)

"Lors des attaques, j'étais dans la rue Omar al Mokhtar, l'une des principales avenues de la ville de Gaza. J'ai vu un dernier missile frapper dans la rue, à une distance de 150 mètres environ, à un endroit où la foule s'était déjà assemblée pour tenter d'extraire les cadavres des premières frappes. Les ambulances, les voitures, les camionnettes, tout ce qui pouvait rouler, était à l'œuvre pour conduire les blessés à l'hôpital. Les hôpitaux ont été contraints de libérer les lits des malades, pour faire de la place aux blessés. J'ai appris que les morgues étaient pleines, et que les centres de transfusion manquaient de sang. Je viens d'apprendre que parmi les civils tués aujourd'hui, il y a la mère de bons copains à moi dans le camp de Djabalyah.  - Eva Bartlett (Canada) International Solidarity Movement

"Les missiles israéliens ont frappe au milieu d'un terrain de jeux pour enfants et du marché de Deir el Balah. Nous sommes arrivés juste après, pour voir de nombreux blessés, tandis que les morts avaient été évacués. Tous les hôpitaux de Gaza sont actuellement débordés, et ils n'ont pas les medicaments et fournitures médicales pour soigner les blesses. Israël est coupable de crimes contre l'humanité ; Israël viole le droit international et les droits de l'homme, foulant au pied les conventions des Nations-Unies. Et ils s'apprêtent à continuer leurs attaques. Il faut que le monde réagisse, et intensifie le boycottage d'Israël » - Ewa Jasiewicz ( Polonaise, Britannique) Free Gaza Movement

"La morgue de l'hôpital Shifa est pleine. Des cadavres et des restes humains sont éparpillés un peu partout dans l'hôpital" -  Dr. Haidar Eid, (Palestinien, Sud-Africain) Professeur à l'Université Al Aqsa, Gaza

"Les missiles ont commencé à tomber alors meme que c'était la sortie des écoles, et que les enfants rentraient chez eux à pied, dans les rues. Je suis sortie sur le palier, et une fillette de cinq ans, terrifiée, m'est tombée dans les bras » - Sharon Lock (Australie) International Solidarity Movement

"C'est affreux. Ce massacre n'apportera pas la sécurité à l'Etat d'Israël, et ne lui permettra pas d'intégrer le Moyen-Orient. Maintenant, ce ne sont plus que des appels à la vengeance qui retentissent » -  Dr. Eyad Sarraj - Responsible du centre de santé mentale de Gaza

"A l"heure où j'écris ces lignes, un immeuble vient d'être touché à 200 mètres d'ici. Il y a de la fumée partout. Plus tôt dans la matinee, je me suis rendu auprès d'un immeuble de Rafah, qui avait été touché. Deux bulldozers étaient en action. On pensait que tous les cadavers avaient été extraits. Mais au moment où j'arrivai, on en trouva un de plus. - Jenny Linnel (Britannique) International Solidarity Movement

"A côté de la maison où je suis logée, on vient de trouver les corps de deux petites filles, sous une voiture, entièrement brûlées. Les enfants rentraient de l'école. Encore un châtiment collectif. J'ai vécu à Beyrouth sous les bombardements israéliens. Le message d'Israël est le même à Gaza qu'à Beyrouth : tuer les civils » - Natalie Abu Eid (Liban) International Solidarity Movement

(traduit par CAPJPO-EuroPalestine)


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