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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par DIABLO

Le 19 mars 2009, la peur doit changer de camp



LA CRISE DANS LE NOTARIAT ?

Depuis la fin de l'année 2008, de nombreux offices notariaux ont commencé à se séparer d'une partie de leur personnel. Rien que pour janvier 2009 on compte déjà plus de 1400 suppressions de postes, soit 3 % sur 50.000 salariés du notariat actifs en France environ.
Intérimaires, sous-traitants et CDD ont été les premiers touchés. C'est désormais au tour des salariés en CDI de subir pressions et chantage.
On parle de "ruptures négociées", avec ou sans indemnité, de mesures de chômage partiel ou technique, de réduction du temps de travail et de réduction des salaires....sans qu'aucun accord sérieux soit signé en contrepartie en faveur des salariés qui accepteraient de se sacrifier ainsi ! Les « négociations »  sont la plupart du temps inéquitables, faute d'instances représentatives du personnel ou de syndicats d'entreprises fiables.
"C'est la crise", nous dit-on pour expliquer ces "dégraissages".

LES FAITS, RIEN QUE LES FAITS...

Si les réalités économiques qu'avancent les notaires sont si graves, si les difficultés financières sont VRAIMENT strictement liées à « la crise », et non aux choix de gestion des employeurs, comment expliquer qu'à ce jour, aucun licenciement économique stricto sensu ne soit encore intervenu ? C'est pourtant le seul mode d'action qui serait légalement envisageable, si ces départs étaient vraiment dus à des causes extérieures!
Au lieu de cela, certaines Chambres des notaires (notamment à Paris) forment même leurs adhérents, avec l'aide d'avocats en droit social, à la meilleure manière d'utiliser le droit social pour gérer la crise !On fait pression sur les salariés, on refuse de négocier des augmentations de salaires, et on liquide à tout va, tout en préparant activement, cependant, l'avenir, non pas "de la profession", mais des notaires,  avec l'opération "Notariat 2015".

POURQUOI?
LA QUESTION SE POSE QUAND ON RAPPELLE CES QUELQUES DONNEES:

Le notariat a réalisé en 2008 entre 6 et 6.5 milliards d'euros de chiffre d'affaires, pour 8800 notaires et 4500 offices environ (source Le Figaro, et site Internet du Conseil supérieur du notariat)
Un notaire gagnait en moyenne en 2007 environ 221.000 euros nets annuels (source Le Journal du Net)
Le notariat était prévenu de la « crise des subprimes » par un rapport circonstancié du FBI depuis octobre 2007 (source Le Figaro)
Le marché de l'immobilier (49 % de l'activité notariale en France, source site Internet du Conseil supérieur du notariat) a connu une hausse exponentielle ces dix dernières années.

La question se pose donc aujourd'hui de savoir où est passé l'argent ainsi gagné et amassé, et ce qui prouverait la prétendue absence de fonds justifiant   une       telle      panique ?
La question se pose aussi de savoir pourquoi on n'envisage pas d'abord d'autres solutions que celle de « taper » sur nous, les salariés ( que nous soyons employés, techniciens ou cadres), par exemple:
Compte tenu des inégalités entre certaines études d'une même région, pourquoi une caisse de solidarité n'est elle pas créée entre elles pour permettre aux études les plus fragiles de survivre sans licencier pendant cette crise? Cette crise, si elle semble affecter une partie  du notariat ( baisse relative du volume des ventes, parfois, baisse de certains prix soit, mais pas toujours, pas partout), ne durera sans doute pas éternellement et il est  même possible que le marché immobilier se relève dès fin 2009 (Les Echos enquête sur le marché immobilier février 2009).

On ne comprend pas pourquoi ce ne sont pas d'abord dans les versements de bénéfices, dans les fraisgénéraux, souvent très élevés, et les dépenses somptuaires (fleurs, mobilier, déjeuners, prestations annexes...), que se font les premières coupes claires?
On ne comprend pas pourquoi, alors que nous n'avons pas profité des dix dernières exceptionnelles années de l'immobilier (au contraire, vu les attaques qui ont été menées contre  la CRPCEN et notre régime spécial), pourquoi nous, les salariés, alors que nous ne sommes pas les premiers à profiter quand ça va bien, serions les premiers à payer quand cela va mal?

La CGT ne peut s"empêcher de penser aussi que les travaux de la Commission Darrois sur "la grande profession du droit" ne sont peut être pas étrangers à tout ce remue-ménage, et que la crise "a bon dos".

En effet, dans  Le Figaro du 22 janvier 2009, Jean-Michel Darrois donnait les premières pistes de sa réforme.
S'il semblait refuser l'idée d'une "grande profession du droit", il laissait quand même filtrer le concept "d'interprofessionnalité" permettant aux notaires et aux avocats de travailler ensemble....Compte tenu des bouleversements évidents et importants que de telles réformes amèneraient inévitablement pour nous, les salariés pouvant devenir "gênants" à moyen terme, comment ne pas se poser la question de la relation de cause à effet?

Peut être les notaires et les avocats préparent-ils déjà ainsi leur reconversion commune dans des "études nouvelle formule"?

FACE A CES MENACES, nous, salariés du notariat n'avons que deux solutions:

- rester isolés, individualistes, et subir en croisant les doigts pour que ça ne nous « tombe pas  dessus »,
- ou, au contraire, nous rassembler, s'unir, se syndiquer, autour de la CGT, pour lutter et se battre contre toutes ces mesures dévastatrices: chômage, précarisation, baisse des salaires, attaques contre la CRPCEN, réforme de la profession "Commission Darrois"...

OUI, IL FAUT RELEVER LA TETE! 

LA CGT, A L'ORIGINE DE TOUTES LES GRANDES CONQUETES SOCIALES, EST A MEME ,

HISTORIQUEMENT, D'IMPOSER AUX EMPLOYEURS DE RESPECTER LES SALARIES.

ET LA CGT, C'EST AUSSI VOUS.

La CGT - Notariat ( Fédération des sociétés d'études) vous propose de vous aider à vous organiser, et de vous soutenir pour mener les actions collectives nécessaires à votre défense.

1° N'hésitez plus , syndiquez vous et faites syndiquer vos collègues à la CGT. Cela peut être fait en toute confidentialité dans le respect de ce que vous souhaiterez.

2° Syndiqués ou pas, contribuez avec nous à créer  des Collectifs départementaux ou régionaux pour la défense des salariés du        notariat.
3° Ne soyez pas seul-e-s face à vos employeurs, pour pouvoir enfin résister vraiment et avoir une chance d'imposer vos conditions: la CGT, c'est une force nationale à vos côtés.
4° Préparons tous ensemble un cortège des salariés du notariat pour la journée d'action du 19 mars 2009, et si possible, une journée de grève, pour nous rendre, enfin, audibles.

Il FAUT BRISER L'OMERTA DANS NOTRE PROFESSION !

PARLEZ EN A VOS COLLEGUES- Contactez nous :

- Au niveau local/ dans votre office: Paris Union locale du 1er/2è 01.42.33.83.47 / 06.20.91.35.95

- Au niveau départemental Paris:06.20.91.35.95
- Au niveau national : 01.48 .18 .84 .34

source : « cgt notariat -fédération cgt des sociétés d'études »


 

 

 

 



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Jean-Paul BARASTIER 26/02/2009 11:14

Pour raisonner lucidement sur ce sujet, il faut bien comprendre que l'agité qui dirige ce pays avec l'aide de ses toutous dociles a depuis longtemps décidé de la mort du notariat.On pourrait penser que c'est au profit des avocats, corporation à laquelle il appartient bien que n'ayant jamais eu le courage d'exercer, que cette entreprise de démolition oeuvre mais si l'on réfléchit un tout petit peu, on s'aperçoit que même les avocats en seront pour leurs frais et que les banques complèteront leur offre clé en main avec la publication des actes après leur rachat d'agences immobilières.Et en poussant un peu plus loin le raisonnement, on finit par toucher le fond du problème, la CRPCEN, caisse de retraite du notariat dont les caisses sont pour le moment encore bien pleines et que nos incapables du gouvernement verraient bien tomber dans leur escarcelle avec la disparition du notariat.Il faut savoir que les procureurs sont mis à contribution pour déstabiliser la profession et qu'ils s'acquittent de cette tâche avec un zèle tout particulier, jalousie aidant.Vraiment, il y a quelquechose de pourri au royaume de Sarkozy,il est urgent de ne pas se tromper de cible.