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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par DIABLO

C'est leur crise et ils veulent nous la faire payer. Si le sentiment d'impuissance à pouvoir influer sur le cours des choses perdure, la colère se fait jour et inquiète les gouvernants et le MEDEF.

Le mouvement en construction depuis le 29 janvier a franchi une nouvelle étape le 19 mars. L'exigence d'être payé plus pour subvenir aux besoins vitaux est chaque jour de plus en plus incontournable. La question d'une augmentation générale des salaires est posée comme en 1936, comme en 1968 ! A nous de l'arracher comme nos prédécesseurs !

LA CRISE, C'EST EUX

Depuis 25 ans, les politiques d'austérité se succèdent. Blocages des salaires, plans de licenciements, fermetures d'usines et dégradation des conditions de travail sont le quotidien de l'immense majorité des salariés. Résultat : la part des salaires dans le PIB (total des richesses créées par le seul travail) a reculé de 10% dans la répartition au profit du Capital.

Ce pillage organisé par les gouvernements successifs a alimenté la sphère financière qui a d'abord fait exploser la « bulle Internet » avant d'infester les crédits immobiliers pour finir par envahir l'économie toute entière.

Ce sont les gains de productivité sur notre dos (salaires gelés, suppressions d'emplois, chantage à la RTT,...) qui ont fourni aux serviteurs du Capital les moyens de spéculer sur l'ensemble de la planète. Avec les résultats connus de tous désormais.

LA CRISE, CE N'EST PAS NOUS

Confrontés aux dégâts sociaux causés par leur crise, les gouvernements au service du capitalisme veulent imposer une nouvelle cure d'austérité aux peuples de la planète pour financer et recapitaliser ceux qui nous ont conduit à ce désastre.

Mais où est l'argent soi-disant parti en fumée ? Qui peut croire qu'il est perdu pour tout le monde ? Ceux qui se sont enrichis depuis tant de temps vont-ils être absous ? Se sont-ils évanouis ? NON ! Ce sont les mêmes qui restent aux commandes des deux tiers de l'économie française utilisant la « crise » pour licencier et recréer les conditions de leurs profits futurs ?

Les « Caterpillar », les « Continental » et tous les autres méritent tout notre respect et notre soutien quand ils exigent leur dû par rapport aux efforts consentis depuis tant d'années. Les puristes diront que négocier ses indemnités de départ est une compromission, mais qu'ont-ils d'autre à faire dans une société capitaliste qui met le droit de propriété, surtout celui des entreprises, au dessus de l'intérêt général.

Remettons les choses à leur place : C'est le Capital qui nous séquestre quotidiennement 8 h par jour en nous obligeant à travailler pour un salaire de misère, alors que d'autres s'octroient des retraites dorées.

LA SOLUTION, C'EST NOUS !

Pour être plus efficace, notre mouvement doit se fixer des buts communs. Le  Capital a compris le danger et mène une offensive idéologique, véhiculée tous les jours dans les médias pour nous décourager. Mais l'exigence du juste paiement de notre travail, pour pouvoir vivre dignement, ne pourra être étouffée plus longtemps si celle-ci est clairement revendiquée. Surtout par la minorité de possédants qui veulent continuer à dominer et piller les richesses créées par les seuls travailleurs.

EXIGER UNE AUGMENTATION GENERALE DES SALAIRES DOIT DEVENIR LA PRIORITE DU MOMENT. C'EST MEME UNE NECESSITE POUR SOLIDIFIER ET GARANTIR L'EFFICACITE DE NOTRE LUTTE.

1er mai 2009

"Rouges vifs" Ile-de-France

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