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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par eldiablo

Alors que la grande presse est restée quasi-muette sur la pitoyable équipée coloniale de Suez en 1956 (les impérialiste franco-anglais voulaient libérer le canal menacé de nationalisation par le "nouvel Hitler" Nasser...), elle fait ses choux gras anticommunistes de la commémoration des "évènements de Hongrie" en octobre 1956. Cette étrange "révolution" – préparée de longue date par Washington et le cardinal Mindszenty, son protégé horthyste et antisémite- avait pourtant bizarrement commencé, par des appels à l'insurrection de Radio Free Europe (la radio de la CIA) appelant à chasser les communistes. Appel plus qu'entendu puisque la "révolution" tourna vite au pogrom anticommuniste avec de nombreux massacres de militants. Devant les menaces qui pesaient alors sur le régime socialiste magyar et sur la paix au centre de l'Europe, l'URSS n'avait d'autre solution que d'intervenir militairement pour écraser la contre-révolution blanche. Les censeurs du communisme et de l'URSS se gardent bien de préciser plusieurs choses au sujet de ces tragiques évènements:
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1) la Hongrie ne venait pas de rien; avant la guerre et la victoire de l'Armée rouge, elle était aux mains d'un féroce régime fasciste allié de Hitler, le régime du régent Horthy, héritier des hobereaux qui avaient écrasé la République hongroise des soviets de Bela Kun; mais de cette révolution ouvrière noyée dans le sang, les médias ne parlent pas plus qu'ils n'évoquent le massacre des spartakistes allemands en 1919 ou de la révolte ouvrière en Autriche en 1934...
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2) de 1945 à nos jours, les USA capitalistes sont intervenus de manière sanglante, de Hiroshima à l'Irak, des CENTAINES DE FOIS en provoquant d'immenses massacres de progressistes; tantôt de manière directe (Guatemala, Corée, Vietnam, Panama, etc.), tantôt de manière indirecte (Iran, Chili, Indonésie...); dans leur cas, c'était une aide désintéressée à la démocratie, dans le cas de l'URSS c'est le témoignage de son intrinsèque barbarie. Et si cela avait surtout à voir avec la lutte de classes acharnée entre socialisme et capitalisme, entre peuples en lutte et impérialisme occidental, que fut la "guerre froide"?
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3) les Hongrois viennent de réélire "démocratiquement" leur gouvernement; comme tout récemment en Bulgarie, moins de la moitié de la population a voté; les gouvernants en place ont admis avoir menti pour se faire élire; ils mettent en place, malgré la "rue", la politique de misère dictée par l'Union européenne et qui plonge dans le chômage et le désarroi des millions d'ouvriers, d'employés et d'intellectuels. en quoi cela est-il "démocratique"? sous le régime socialiste, notamment à l'époque de Janos Kadar, TOUS les Hongrois avaient un emploi, un accès gratuit aux soins, un haut niveau culturel. N'est-ce rien du point de vue de la démocratie, du moins si l'on se place du point de vue des intérêts de la majorité du peuple?
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En définitive, ce n'est pas "l'anti-totalitarisme" qui guide les partisans de la contre-révolution de 1956, car le "totalitarisme" (sic) ne les effraie pas quand il est au service... du capitalisme! Leur seule motiviation profonde, c'est la haine de la classe opprimée, qui ne doit pas s'aviser de prendre le pouvoir, de construire le socialisme et de défendre ses conquêtes sociales!
[source= CISC]
 

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makhno 09/11/2006 07:37

D'accord avec toi pour "remettre certaines pendules" à la bonne heure, "gaffe" quand même de ne pas pour autant prendre  la défense d'un certain "volontarisme" qui nous a coûté si cher et qui mérite aussi d'être sévèrement condamné.
Cordialement