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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par DIABLO


Au sommaire du  PLAN B d’octobre-novembre 2009

Un triomphe peut en cacher un autre (p. 3)

Du dialogue entre Le Plan B et ses lecteurs, il sort des étincelles et un constat : malgré la crise, les patrons plastronnent, les médias mentent et la gauche capitule. Que faire ? Notre journal propose de se pencher sur la question : que ferons-nous lorsque nous aurons pris le pouvoir ? Et lance cette adresse complaisante à ses lecteurs : « Au boulot, bande de feignasses ! »

A bas la dictature, vive les putschistes ! (p. 4)

Soit deux mises en cause de la souveraineté populaire : l’une en Iran par la fraude, l’autre au Honduras par un coup d’Etat. Comment réagissent deux publications tirées au sort : le New York Times et Libération…

France Télécom : le silence assassin (p.5)

Après avoir célébré la privatisation de France Télécom, la productivité et le management à la cravache, les journalistes s’émeuvent du sort des salariés de l’ex-entreprise publique.

Ma 6-Té va s’autoG-rer (p. 6)

La délinquance en banlieue prend des formes de plus en plus sournoises. A Montauban, une dizaine de jeunes d’une cité HLM a envahi un local municipal pour créer un lieu de vie autogéré. Le Plan B s’en est ému auprès de la mairie…

Médias et Front national : les petits lapins plagient le grand méchant loup (p. 8-9)

Comme les barons de l’information, le parti d’extrême droite a toujours réclamé moins d’impôts, moins d’Etat, moins de droits pour les salariés, plus de liberté pour les patrons et pour la police. Ce qui n’empêche pas les premiers d’honnir le second avec affectation.

« Qu’ils brûlent des machines ! Qu’ils attaquent le siège social ! » (p. 10-11)

En 1983, la fermeture de l’usine SKF d’Ivry avait provoqué deux ans de blocage et des jets de bouteilles d’acide sur les CRS. Vingt-cinq ans plus tard, la fermeture d’une autre usine du même groupe à Fontenay-le-Comte, en Vendée, a donné lieu à huit jours de grève et à un gros coup de blues. Mais la presse est formelle : « les SKF se radicalisent »…

Le jardin des délices (p. 12-13)

Assoiffé de recettes publicitaires, Le Monde implore Bernard Arnault, patron du groupe de luxe LVMH, de ne pas l’oublier pour les étrennes. Une nouvelle preuve d’indépendance du quotidien de référence.

Philippe le Bel, le Jean-Claude Trichet du Moyen Âge (p. 14)

Au XIIIe siècle, le roi de France trouve un subterfuge nouveau pour renflouer les caisses de l’Etat : manipuler la valeur de l’argent. Les loyers parisiens flambent. Mais, au Moyen Âge, les locataires savaient se défendre…

Grand débat chez les gardiens de la paix (p. 15)

« Est-ce que la violence paie ? » : craignant les secousses sociales, Yves Calvi convie sur France 2 un aéropage pluraliste composé du patron du Figaro-magazine, de Frédéric Lefebvre, de Benoît Hamon et du journaliste le plus bête de France (il s’agit de Laurent Joffrin, ndlr). Ah oui, c’est de la violence des salariés dont il est question…

Le procès de Daniel Cohen (p. 16)

Mais pourquoi diable l’accusé, économiste au service du capital, se présente-t-il à la barre entiché d’un énorme chat nommé « Demorand » ? Pour amadouer le président du Tribunal ? Qu’il prenne garde : le danger est parfois plus proche qu’on ne le croit…


 

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