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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par Michel LeDiablo

bangladesh-carte

Un énorme incendie a détruit vendredi 29 novembre 2013 une fabrique de vêtements au Bangladesh qui approvisionne les principales marques occidentales selon l’information des autorités.

 

 

Le feu a été provoqué par les travailleurs furieux devant les rumeurs de la mort d’un employé mort sous un tir policier.

 

 

Le textile, le secteur le plus important dans ce pays asiatique, se trouve en pleine révolution après les révoltes récentes ouvrières qui exigent des salaires dignes et des améliorations de leurs conditions de travail aux fabricants qui exportent en majorité des vêtements pour de grandes marques occidentales.

 

 

Une série d’accidents mortels, comme l’écroulement survenu en avril d’un édifice qui a tué plus de 1.100 personnes, ont été le détonateur des mobilisations de travailleurs et des travailleuses du secteur, qui brasse des milliers de millions de dollars par an mais dont la richesse reste concentrée dans très peu de poches.

 

 

Dans l’incendie de ce vendredi, qui a détruit un édifice de 10 étages dans Gazipur, à 40 kilomètres de la capitale, Dacca, il n’y a pas eu morts.

 

 

Un photographe de Reuters sur les lieux a raconté que les vêtements brûlés étaient répandus sur le sol avec noms des marques comme celles des chaînes étatsuniennes American Eagle Outfitters, Gap o Wal-Mart Stores et Zara. Il y avait également d’autres vêtements portant des marques comme Marks and Spencer, Sears Canada o Fast Retailing Uniqlo.

 

 

La fabrique était l’une des dix plus grandes du pays, selon Mohamad Atiqul Islam, président de l’association textile du Bangladesh.

 

 

Environ 18.000 employés travaillaient dans la fabrique, a indiqué Reuters son propriétaire, Mosharraf Hossain. Cependant, la majorité avait abandonné le complexe peu de temps avant qu’ait commençé le feu.

 

 

La dernière série d’incidents au Bangladesh a révélé l’exploitation au travail à laquelle les ouvriers sont soumis tant par des entreprises locales comme occidentales, ainsi que la complicité du Gouvernement du pays qui durant des décennies a permis la violation réitérée de droits.

 

LibreRed (traduit par Danielle Bleitrach pour histoire et société)

 

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COTTY 30/11/2013 12:18


Merci Danielle pour la traduction! Salutations fraternelles communistes.Jean-Louis