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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

*****

Publié par Michel LeDiablo

CGT-groupePSA

 

 

Mobilisation : Succès d’étape

18 septembre : plus de 2300 salariés en grève, de toutes les usines, ont tenu à dire leur refus des mobilités forcées, des salaires bloquées, des paies amputées, des samedis gratuits.Les sites les plus mobilisés : Vesoul avec 600 grévistes, Sochaux 600, Poissy 350. Nous saluons la participation d’autres syndicats dans cette mobilisation pour la défense de nos droits et de notre paie : FO à Vesoul et CFDT à Sochaux. En effet cette bataille n’est pas l’affaire d’un syndicat mais de tous les salariés et de tous les syndicats.Après les premiers reculs que la direction a du concédés la semaine dernière face aux débrayages site par site, cette journée de mobilisation au niveau du groupe était une étape indispensable dont la direction doit à nouveau tenir compte !


C’est une première sur le groupe ! C’est un désaveu cinglant pour la direction et la preuve que son projet ne passe pas.

Chaque salarié du groupe sait maintenant que son site n’est pas le seul à se mobiliser et que le mécontentement est généralisé.


Reculs et manœuvres …


Les salariés refusent les samedis gratuits : la direction annonce, en cas de samedi travaillé (jusqu’à 15 par an en horaire affiché !), le paiement, sur la paie du mois, d’une majoration de 25 % (au lieu de 45 %).
 


La colère s’exprime contre le blocage des sa-laires : la direction promet un supplément d’intéressement égal pour tous en 2015, mais ne s’engage sur aucun montant, en espérant que les salariés et les syndicats se contenteront d’une vague promesse de prime à la place de la revalorisation des salaires ….


… Mais loin du compte


La direction maintient son projet de non-paiement des H+ qui iraient dans le compteur de modulation, sauf si la séance supplémen-taire a été annoncée moins de 7 jours à l’avance ! Au total, les samedis à 145 % sont remplacés par des samedis à 25 % !
 


La direction maintient la baisse de l’indemnisation des jours chômés qui péna-lisera nos familles.
 


La direction persiste dans son projet d’inté-gration de la PEG (prime d’ancienneté au-delà de 20 ans) qui serait un mauvais coup contre les jeunes qui n’en verraient jamais la couleur ! Suivant leur classification, 10 à 30 000 € partis en fumée pour le restant de leur carrière !
 


Elle confirme son projet de « zones de mobilité » pour imposer des prêts et mutations forcées, sans respect du volontariat.
 


Elle s’entête contre l’ACAC et la suppression de la subrogation des indemnités journalières en cas de maladie ou d’accident,


L’horaire de journée aussi visé


La direction veut kidnapper et utiliser à sa guise jusqu’à 6 des 11 jours RTT. Pour la journée de solidarité, pour faire des ponts mais aussi pour mettre les salariés de journée en congés forcés quand la production est au chômage !
 


Les jours restants à la disposition des salariés devraient être « consommés » avant la fin de l’année. La direction supprime la quasi-totalité des possibilités de paiement et écrit : « les journées non prises seront perdues ».


La CGT a dénoncé ce hold-up et appelle les salariés à défendre leur droit à utiliser leur RTT comme ils le souhaitent. .


Nous devons désormais amplifier, augmenter la mobilisation. Nous appe-lons tous les salariés et tous les syndicats à se mobiliser dans l’unité la plus large et à ne pas tomber dans le piège de la division.


 

Source : Correspondant
 


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