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Publié par Michel LeDiablo

chine-carte

Charles Xue, fameux blogueur et homme d’affaires chinois d’origine étasunienne, a notamment fait fortune avec son portail web Sina Weibo. Celui-ci est désormais le plus populaire de Chine, avec quelque douze millions de fans. Xue aimait parler avec ses tripes, et ses jugements effrontés n’épargnaient personne. Échappant jusqu’ici à toute censure, il est devenu au fil du temps une véritable référence pour ses compatriotes en froid avec le gouvernement.


Un beau jour cependant, Xue a songé étendre ses critiques au Parti communiste, exprimant son désaccord sur des sujets politiques et sociaux... jusqu’à son arrestation. L’homme d’affaires a été accusé de parties fines avec des prostituées. Son étoile pâlit considérablement. Il y a quelques jours, il est apparu sur la télévision d’État, avouant avoir propagé de fausses informations, confessant au passage l’ivresse que lui procurait son succès. « J’ai été irresponsable dans les informations que je communiquais. Ça me permettait d’évacuer ma mauvaise humeur. Mais la liberté de parole n’exclut pas le respect de la loi ».


Charles Xue a diffusé quotidiennement quelque quatre-vingts informations qu’il ne pouvait pas vérifier à environ douze millions de fans et suiveurs (soit 3 % des 400 millions d’utilisateurs chinois d’Internet). L’homme d’affaires reconnaît avoir agi tel un empereur, se sentant « plus puissant qu’un secrétaire du PCC d’une administration locale ». Il a finalement présenté platement ses excuses à ses compatriotes chinois pour le préjudice subi. Il s’est dit prêt à coopérer avec les autorités pour rendre Internet plus sûr : « le web n’est pas un havre sans foi ni loi. Un cyberespace arrivé à maturité est un espace encadré par des règles, un espace où la loi prime sur la liberté ».

Capitaine Martin


 


 

Source: http://www.resistance-politique.fr/

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