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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par Diablo

economie-matin-fr.jpg

 

Bruxelles presse la France d'entreprendre six grandes réformes

 


Simplifier le système fiscal, abaisser le coût du travail, réformer les retraites dès cette année -ce n'est pas tout !-, réduire le déficit à 3,6% du PIB en 2014, ouvrir les professions « fermées » (médecins, notaires, taxis...)... Vaste programme ! La Commission européenne a fixé hier une dizaine de « recommandations » à la France pour qu'elle parvienne à tenir son objectif de réduction du déficit et pour qu'elle retrouve les chemins de la compétitivité.

 

Ces pistes de réforme ne sont pas nouvelles, certaines sont même déjà dans les tuyaux. Mais Bruxelles veut que la France tape plus fort et plus vite. Sous leurs faux airs de bons conseils,ces injonctions s'apparentent en réalité presque à des ordres puisque si elles sont validées fin juin lors d'un sommet, elles deviendront légalement contraignantes. La France pourrait être sanctionnée si les résultats budgétaires n'étaient pas au rendez-vous.


« L'heure des réformes courageuses a sonné » estime le commissaire européen Olli Rehn dans une interview auFigaro.


 

En somme,Bruxelles conseille à la France de réformer tous azimuts son économie.Et ce dans six domaines : le déficit, les retraites, le travail, les services, les entreprises et la fiscalité. Bref, il y a du boulot !

 

La Commission européenne voudrait par exemple voir la France ouvrir davantage à la concurrence européenne les héritiers des grands monopoles publics (EDF et SNCF), réduire le poids des contributions sociales des employeurs, simplifier la loi sur les heures d'ouverture des magasins, supprimer les tarifs réglementés sur le gaz et l'électricité ou encore introduire la concurrence sur le rail et l'énergie.En somme, qu'elle libère les énergies, ouvre ses marchés, débloque son potentiel pour aller chercher la croissance.

 

Parmi les chantiers encore jamais ouverts depuis l'accession au pouvoir de François Hollande, mais que Bruxelles aimerait mettre sur la table :la question du salaire minimum, l'un des plus élevés d'Europe. Et les règles de licenciement, parmi les plus contraignantes,même si elles viennent d'être assouplies dans l'accord sur la flexisécurité.

 

François Hollande a déjà fait savoir hier qu'il mènerait les réformes nécessaires à sa guise et à son rythme.« La Commission n'a pas à nous dicter ce que nous avons à faire », a-t-il déclaré en marge d'un déplacement à Rodez.« Nous ferons les réformes à notre manière »a renchéri Jean-Marc Ayrault. Mais ont-ils réellement le pouvoir de balayer d'un revers de la main les injonctions de Bruxelles ? Pas sûr... Et il y a fort à parier qu'ile le savent pertinemment.

 Source : Economie Matin.fr

 

Les commentaires de Jean LEVY sur son blog :

Hollande et son gouvernement sont gênés face à l'opinion publique française de cette injonction brutale de la Commission européenne, qui met à jour la dépendance de fait de Paris vis-à-vis de Bruxelles. C'est donc la « méthode »  et non le fond, qui est contestée par le président de la République...

 

Restent les mesures-choc  rappelées ci-dessus par Laure de Charette pour « Economie Matin.fr ».

 

Elles correspondent exactement aux objectifs que s'est fixé le gouvernement dit « socialiste »

 

Il s'agit de la casse brutale de l'ensemble des conquêtes sociales fruit des luttes ouvrières et populaires de tout le siècle dernier. Les maîtres de l'Union européenne, le capital financier et industriel, regroupés dans « BusinessEurope », et leurs hommes main politiques à sa dévotion ont donné leurs ordres.

 

Et comme le conclut Laure de Charette :Mais ont-ils réellement le pouvoir de balayer d'un revers de la main les injonctions de Bruxelles ? Pas sûr... Et il y a fort à parier qu'ile le savent pertinemment.

J L


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