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Publié par Michel LeDiablo

Francois-Ruffin-Fakir.jpg

le 30 septembre 2013

 

Dans Les petits soldats du journalisme, écrit et publié en 2003 à sa sortie du CFJW, François Ruffin s’était attaqué à la formation des journalistes et à son rôle dans la mise au pas du système médiatique, au profit de l’ordre libéral et de l’oligarchie. D’autres que lui se seraient servis de la notoriété acquise pour briguer un poste d’idiot utile, d’alibi gauchisant du monde journalistique. Lui a fait le choix de vivre selon ses idées. Fondateur de Fakir, un journal engagé et alternatif édité depuis Amiens, sa ville natale, il a toujours préféré au journalisme mondain les reportages sociaux comme ceux qu’il réalisait pour l’émission de radio de Daniel Mermet, Là-bas si j’y suis.


Au fil de ses écrits, il s’est investi sur une série de thématiques sociales et d’économie politique, la guerre des classes, le protectionnisme, la banqueroute, son expérience du terrain inspirant ses réflexions et lui permettant d’ouvrir à l’avant-garde des débats sur ces sujets désormais au cœur des luttes sociales. Avec au gouvernement une gauche gestionnaire qui semble ne plus rien vouloir faire contre le chômage, il nous fallait rencontrer cet arpenteur de la France et de l’Europe qui nous rappelle que les deux sujets les plus brûlants de notre époque sont la confiscation des institutions par des intérêts privés et la marginalisation et la misère toujours plus grandes des classes populaires.

 

Lire la suite ici sur le site RAGEMAG

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