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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Dans les kiosques cette semaine

 

Publié par Michel LeDiablo

UE-Paix

L’Europe, c’est la paix ? C’est en tout cas ce que l’on veut absolument nous faire croire. Parce qu’être contre l’Europe, c’est être pour la guerre !

 

 

Certes, depuis près de 70 ans, il n’y a pas eu d’affrontement militaire entre pays européens. Mais il y a de bonnes raisons à cela, et qui n’ont rien à voir avec un quelconque désir de paix, bien au contraire ! Car qui viendrait prétendre que nous vivons dans un monde pacifique ?

 

 

Depuis l’invention de l’industrie et l’apparition de la classe ouvrière, trois guerres ont vu s’affronter les pays européens : la guerre de 1870, et les première et deuxième guerres mondiales. Lors du dernier conflit, l’enthousiasme du capital à enrôler le peuple sous sa bannière égoïste au motif de « la défense de la patrie » et de « la civilisation » a faibli. Et pour deux raisons. La première est que l’issue de la guerre se montre capricieuse. En 39, l’affaire était réglée pour le capital français : l’Allemagne devait gagner, comme le montre Annie Lacroix-Riz dans son livre « le choix de la défaite ». Patatras ! L’intrusion des peuples dans la bataille (les résistances intérieures et la contre-offensive de l’URSS) contrarie tous les plans et l’Allemagne est finalement écrasée !

 

 

Mais la deuxième raison, pour la bourgeoisie, est encore plus grave. En 1870, la Commune de Paris, directement issue de la guerre, dessine les contours d’un monde nouveau. Marx, enthousiaste, y voit le premier exemple concret de la Révolution prolétarienne. Bien sûr, l’expérience ne dure que soixante-douze jours, mais le capital en a encore des hoquets d’horreur !

 

 

La guerre de 14-18 donne naissance à l’URSS, et la seconde guerre mondiale voit l’extension du bloc soviétique et l’apparition de la Chine rouge ! Pour le capital, le bilan est terrifiant ! Remettre le couvert une nouvelle fois lui paraît tout à fait déraisonnable ! Donc, plus question d’armer les peuples et de les voir s’affronter les uns les autres. Le risque d’une opposition de leur part et d’un possible retournement contre leurs maîtres est bien trop fort !

 

 

Les bourgeoisies de chacune des métropoles impérialistes décident donc de passer par la négociation : ce sera l’ONU. Les rapports de forces sont hiérarchisés au sortir de la guerre. Les Étasuniens occupent la toute première place. Ils s’adjugent le privilège de la monnaie et de la force militaire en créant l’OTAN. On trouve au second rang l’Allemagne : elle devait gagner la guerre. Faisons comme si c’était vrai ! Les autres pays européens ne sont finalement que les satellites des premiers nommés : ce sera l’Union Européenne et la Grande-Bretagne y jouera le rôle de surveillant général pour le compte de l’Empire.

 

 

L’heure est à la « coexistence pacifique ». Il n’est plus question de voir les peuples européens s’affronter. Quant à s’affronter frontalement à l’URSS, c’est bien trop risqué. Alors, cette nouvelle politique libère de l’énergie pour d’autres guerres. En fait, c’est la guerre générale aux peuples du monde. D’abord en Corée. Le pays du matin calme semble être la porte d’entrée idéale pour s’en prendre à la Chine. L’attaque par l’Est finit par échouer. Alors, on tente par l’Ouest. Ce sera le Vietnam. Et ce sera un nouvel échec !

 

 

On fait donc se déplacer la guerre en Afrique, en Amérique Latine, puis actuellement au Proche- Orient. Pourquoi ces guerres ? Pour chercher à détruire le mauvais exemple du socialisme et s’accaparer, par le vol, les matières premières.

 

 

On constate que cette soi-disant politique pacifique est, dans les faits, une réelle guerre mondiale, puisque toutes les régions du monde sont effroyablement touchées. On constate aussi la différence entre colonialisme et néo-colonialisme. Le colonialisme du 19ème siècle était une horreur : soumettre le peuple d’un pays, y exporter marchandises et capitaux pour exploiter la population au bénéfice de la bourgeoisie dominatrice. Le néo-colonialisme est pire encore ! Il ne s’agit plus de soumettre un pays, mais de le détruire, de n’y exporter que bombes et missiles, de voler tout ce qu’il y a à voler et de ne laisser après son passage que chaos et désolation !

 

 

C’est ce que ces bourreaux appellent « droit de l’homme » et « démocratie » : voyez la Yougoslavie, l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, et ce qu’il voudrait faire en Syrie ! Mais ces désastres nous mettent-ils vraiment à l’abri de la guerre ? Rien n’est moins sûr !

 

 

En effet, dans la situation actuelle, ce qu’on appelle l’Occident, loin de se renforcer malgré ses pillages, s’est terriblement affaibli. Le capital y a gaspillé l’essentiel de ses propres matières premières et regarde d’un œil toujours plus avide les ressources des autres. Et des pays obstinément hostiles à ce pillage disposent d’immenses ressources en matières premières et en matériels. Ce sont, pour l’essentiel (mais pas seulement) la Chine, la Russie et l’Iran. Chacun remarquera, de surcroît, que le poids démographique leur est nettement favorable !

 

 

Jusqu’où ces pays qui, dans la période moderne, n’ont jamais fait la guerre à personne (mais qui s’y préparent raisonnablement…) pourront-ils accepter des négociations et des compromis ? Il arrivera un moment où leur existence même sera en cause.

 

 

Les deux points chauds du moment, la Syrie et l’Ukraine, ne le sont que par la seule volonté agressive de l’Occident. Va-t-on y trouver une issue pacifique ? Chacun sait que c’est la seule solution qui vaille. Il faut que les agresseurs se retirent de la Syrie et laissent les Syriens régler eux-mêmes leurs affaires. Il faut reconnaître que « les gentils militant pro-européens d’Ukraine » ne sont que des milices antirusses (et largement antisémites, mais là, étonnamment, il semble que ce ne soit pas le problème !). Ces va-t-en-guerre du capital international n’ont pas le sens des limites. Ils portent en eux les gènes de la mort. Tout est à craindre !

 

 

Voilà donc la situation : l’Europe, c’est la paix…mais la guerre est devant nous !

Le 4février 2014 

D.R.

 

source: http://www.resistance-politique.fr/

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