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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par DIABLO

La France n'est plus indépendante,

ni souveraine...

 

par Jean Lévy

photo-jl

 

« Le Monde » daté du 31 mai 2012 titre en « Une» sur quatre colonnes :

 

« Bruxelles appelle (le gouvernement français)  à des réformes structurelles sous peine de sanctions »

C'est ce que « Le Monde » nomme, sans sourciller  « les leçons de rigueur de Bruxelles à la France »

Et pour être plus explicite, le quotidien du soir précise que « tout comme les déficits, les déséquilibres macroéconomiques devront être réglés par le biais de réformes structurelles (...) dans le sens de la libération du marché du travail ».

Une fois de plus, nous voici prévenus. Utilisant à dessein un vocabulaire volontairement abscons, nos maîtres européens, applaudis par leurs valets de plume, annoncent la couleur : pour être encore plus « compétitifs ».

En d'autres termes, les salariés,  davantage pressurés et tondus, créeront de la plus-value supplémentaire au bénéfice des patrons. Pour ce faire, les employeurs seront « libérés » des contraintes légales, qui limitent encore trop, à leurs yeux,  l'ampleur de l'exploitation qu'ils font subir à leur personnel. Pouvoir licencier à leur guise, être exonérés des obligations découlant des conventions collectives, ne plus être contraints d'appliquer le Code du travail, imposer sans restriction la loi patronale, tels sont énoncées quelques mesures concrétisant leur appétit de « compétitivité » accrue, en clair, de profits encore plus étendus pour les actionnaires.

 

Tel est « le Programme commun » du MEDEF, de son homologue européen, le Business Europe,  et des dirigeants de l'Union européenne, justement mise en place pour appliquer les objectifs du Capital.

 

Le gouvernement français, qu'il soit de « gauche » ou de droite, dans le cadre des traités européens qui le lient, n'a pas d'autre choix que d'appliquer ce programme. 

 

Les ministres ou le nouveau président devront s'arrêter aux feux rouges, (Bruxelles n'a pas encore  décidé en la matière).

 

C'est une des seules « libertés » qui leur est laissée.

 

Mais pas celle de légiférer en faveur des travailleurs et des couches populaires.

 

Sauf si ceux-ci se mettent en travers de la route et décident que les oukases européens ne franchiront plus nos frontières.

 

Pour bénéficier du « Changement, c'est maintenant ! »,

 

C’est la seule voie possible à explorer.

 

J.L.

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Henri 31/05/2012 23:59


et après le P"C"F parle de réfléchir à une participation à un éventuel gouvernement: d'abord abattons la technostructure européenne puis française, ensuite mettons en oeuvre le programme
"l'humain d'abord"


 


Henri