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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par Michel LeDiablo

poutine-arabie-saoudite.png

Dans les années 1980, Russes et Saoudiens se sont affrontés indirectement en Afghanistan lorsque le royaume des Saoud finançait la guerre de Ben Laden contre le gouvernement afghan soutenu par l'Union soviétique.


Patronnée par les États-Unis et l'Arabie saoudite, la «couveuse» afghane a aussi permis la formation et la multiplication de groupes armés qui, dans les années 1990, ont essaimé sur le territoire russe de Tchétchénie pour y mener deux guerres sanglantes.


Aujourd'hui, nombre de ces groupes armés sévissent en Syrie : selon Lakhdar Brahimi, ils seraient plus de 2.000 de différentes nationalités et appartenances, à majorité islamiste, dont une dizaine de groupes  tchétchènes.


Durant le deuxième semestre 2013, Vladimir Poutine et son ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, ont rencontré des dirigeants du royaume saoudite, notamment l'émir Bandar ben Sultan, chef des services de renseignements.


Espérant obtenir de la Russie qu'elle abandonne son soutien à la souveraineté de la Syrie, l'émir Bandar a fait valoir à Vladimir Poutine que l'Arabie saoudite était en mesure de garantir la sécurité des Jeux olympiques d'hiver à Sotchi : « Les groupes tchétchènes qui menacent la sécurité des JO, nous les contrôlons. D'ailleurs ces groupes ne se sont dirigés vers la Syrie qu'après avoir coopéré avec nous », a-t-il déclaré. [1]


Sur la Syrie, Poutine a répondu : «Notre position en Syrie est impartiale. Nous voulons mettre fin aux violences par le biais d'une solution politique, de réformes et du lancement d'un chantier de réconciliation et de reconstruction. 

Par contre, vous, ainsi que d'autres pays du monde et de la région, campez sur un seul objectif. Celui de renverser Bachar el-Assad ».


Sur la sécurité des JO, il a argumenté que la question ne se limitait pas aux JO : «Il s'agit aussi de la sécurité de nos ambassades, de nos missions diplomatiques et des intérêts russes dans le monde ».

volgograd.jpg

Mais les menaces à peine voilées de l'émir Bandar n'étaient pas vaines : les 29 et 30 décembre, deux attentats sont perpétrés à Volgograd, l'un dans la gare, l'autre dans un trolleybus ; ils tuent 35 personnes.


Les soupçons se portent immédiatement sur un groupe dirigé par le terroriste tchétchène Dokou Oumarov ; celui-ci bénéficie de fonds prodigués par L’Arabie saoudite dont il épouse l'idéologie fondamentaliste, le wahhabisme ; il bénéficie également du soutien logistique des services secrets américains et saoudiens.


Dès juin 2013, Dokou Oumarov avait appelé ses partisans à aller combattre en Syrie où ils pourraient acquérir les compétences nécessaires pour « libérer le Caucase » ; un mois, plus tard, il menaçait de commettre des attentats contre les Jeux Olympiques de Sotchi.


Poutine a promis de « lutter contre les terroristes jusqu'à leur élimination totale » ; une menace qui vise les exécutants mais aussi, sans aucun doute, les commanditaires.


Quant au ministère russe des Affaires étrangères, il a dénoncé la tendance de certains analystes politiques à diviser les terroristes en « bons » et « mauvais » en fonction des missions géopolitiques qu'ils se fixent.

Journaux et télévisions françaises devraient se sentir concernés...

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source: Le petit blanquiste

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