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Publié par Michel El Diablo

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Le samedi 6 septembre 2014 sur la chaine Arte, est passé un saisissant reportage sur la tragédie paysanne, une description de la réalité de ces petits éleveurs détruits par le capitalisme, détruits par les banques, détruits par les industriels de la terre.

 

Rarement, même si le MODEF ou la revue « La Terre » existent, les communistes parlent de cette situation dans nos campagnes, car le monde paysan, même les petits producteurs et éleveurs en France, mais c’est le cas dans de nombreux pays, sont rarement communistes. Souvent, ils se sentent gardiens d’une tradition multiséculaire, celle de la possession de la terre… pourtant là aussi le capitalisme et l’industrialisation productive des terres agricoles ont créé des empires, notamment dans l’agriculture céréalière et légumière mais aussi dans celle des plantes bien plus rentables, destinées à l’agrochimie en dépit des besoins alimentaires de la planète, en substitut du pétrole (Lire ci-dessous l'article écrit en 2007 par Fidel Castro )


Désormais il n’est plus rare dans les campagnes de notre région, d’avoir des agriculteurs bourgeois et libéraux, qui roulent en 4x4 luxueux, jouent avec les cours de la bourse, et utilisent des machines impressionnantes en puissance et en technologie pour remplacer les travailleurs et cultiver des milliers d’hectares qu’ils intoxiquent et arrosent en permanence.


Une course à la mort s’est mise en place, il n’y a aucun tabou à avaler celui d’à côté pour récupérer des terres, le graal qui donne la puissance et donc l’argent. Depuis 20 ans nous sommes entrés dans un grand Monopoly agricole européen où la course à la productivité maximum est à son apogée. La France comme d’autres pays voisins, reconduisent les erreurs des USA où les terres sont tellement usées qu’elles ne peuvent produire qu’avec l’aide des substrats chimiques.

 

Pour les éleveurs, c’est la même situation, qu’elles soient laitières, avicoles, porcines, ovines ou bovines… l’industrialisation et l’élevage intensif dans des bâtiments-usines font recette au détriment des petits paysans éleveurs-producteurs avalés les uns après les autres, c’est la description bien réelle du reportage qui montre la détresse de ces paysans prolétaires ou re-prolétarisés par un système européen et bancaire nuisible et opportuniste, complétement inféodé à la dictature des marges et des firmes de distribution.


Aussi, il suffit de parcourir nos villages pour voir qu’un grand nombre de fermes ont disparu, les hangars ont été transformés en abris à caravanes et les étables sont vides et parfois même réhabilitées en habitation ou en gîte… Les paysages ont même été transformés par les remembrements imposés par les chambres d’agriculture au nom de la rationalisation, la destruction des talus et le rassemblement des petites parcelles ont préparé la mort des petits paysans incapables de suivre le rythme de cette course effrénée et sans limite à la production intensive dans des champs qui peuvent atteindre des centaines d’hectares.


Désormais dans de nombreux villages, plus une seule vache ni un seul cochon, mais des grandes parcelles et des bâtiments de stockage, et s’il reste des pâturages, c’est pour le bien-être des chevaux des petits bourgeois citadins en mal de nature. Certes, il reste des résistances mais combien de temps tiendront-elles dans cet enfer où la concurrence est exacerbée? Notamment quand toutes les nouvelles normes prophylactiques et autres, que l’Europe sous pression des lobbies et des firmes, va imposer pour répondre aux exigences du marché transatlantique, mais aussi pour satisfaire les plus gros et achever les plus petits.


Les savoir-faire disparaissent au même rythme que les vrais paysans et les gestionnaires issus des grandes écoles capitalistes ont remplacé la dextérité du monde rural, le goût et la couleur, la beauté et la saveur, sont désormais réservés à une catégorie sociale qui a les moyens de s’offrir des produits 20% plus chers issus de l’agriculture et de l’élevage biologique… pour les autres, c’est le bas de gamme issu des productions industrielles gavées de produits chimiques et d’OGM et des élevages-usines où les animaux sont nourris par des matières qui créent des catastrophes sanitaires (exemple de la vache folle) et bourrés d’antibiotiques et de vitamines chimiques…


Il est certain que s’il existe la médecine et l’éducation à deux vitesses, il existe aussi la nourriture à deux vitesses, celle pour les riches, celle pour les pauvres… mais à force de jouer au Docteur Folamour, les industriels de la terre poussés par l’appât du gain et la production des produits à haute plus-value, n’accompliront plus la tâche historique de l’agriculture, à savoir la nourriture pour les hommes.


Pour mieux comprendre ce qui est décrit ci-dessus, nous proposons l’écoute de cette émission de radio :

http://www.arteradio.com/son/616429/pacman/

 

Quand une partie de la gauche de la gauche nous parle de la production agricole ou d’élevage, elle emploie des nouveaux mots : raisonnée, mesurée, participative, équitable, écologiste, distributive… s’appuyant sur de fausses idées venues d’Amérique Latine où le mouvement des « sans-terres » partiellement socialiste, a pris depuis quelques années, une dimension internationale et agité les paysans spoliés d’Afrique.

 

Mais, ce qui peut être applicable dans cette partie du monde, ne l’est pas forcément ici dans l’Occident du capitalisme sauvage, et ces mots qui sommes toutes paraissent justes et sincères, servent les intérêts capitalistes et collaborent à empêcher l’emploi des termes étatique et collectiviste. Il est important de la faire la différence entre l’agriculture de survie pour nourrir sa famille avec sa propre production et l’agriculture de profits. Comme on ne peut comparer les productions intensives des grands bassins fertiles et plats, avec celles quasi folkloriques - sans vouloir être méprisant car difficiles - de moyennes montagnes, caillouteuses et pentues… tout est matérialiste puisque tout dépend de la terre, de la pluie et du climat.

 

D’ailleurs dans les brochures destinées aux touristes ou sur les cartes postales, rares sont les photos des grandes plaines dénudées du Nord ou de la Beauce, les greniers céréaliers, et rares sont les photos des élevages intensifs de porcs en Bretagne…

 

Il faut bien comprendre que le patronat agricole, la FNSEA est largement implantée et tire sa grande puissance des lieux et régions où la production est capitaliste quand la Confédération Paysanne et le MODEF sont plus enracinés dans les endroits plus pauvres où la culture et l’élevage ne dégagent pas les profits exigés par une « agriculture moderne et efficace »... Il n’y a aucune différence entre les capitalistes de nos usines et les capitalistes « paysans »… seul l’appât du gain les fait avancer, le reste alors qu’ils se définissent comme des nourrisseurs qui empêcheraient la fin dans le monde, n’est que chimères et chants de sirène.

 

Ce capitalisme agricole est sous la coupe des grandes firmes de l’agrochimie et des monopoles multinationaux de la grande distribution, mais aussi des traders et donc des spéculateurs… puisque les cours des céréales qui servent autant à la nourriture humaine qu’à celle des animaux et à la pharmacie, sont indexés sur le cours du pétrole, sur les pétrodollars.

 

Alors, même si la nouvelle mode écologiste est le commerce équitable d’une agriculture raisonnée, qui certes permet à des paysans, de vendre leurs denrées à un meilleur prix dans des circuits de distribution participatifs… tout ceci n’est que microscopique en rapport avec l’agriculture intensive, souvent en monoculture ou en mono-élevage, selon des plans stratégiques, qui est pratiquée par les nouveaux seigneurs de nos campagnes, défenseurs des OGM, manipulateurs de pesticides et d’engrais, Docteur Mabuse des hormones et des antibiotiques, pollueurs patentés et rarement inquiétés, et même parfois victimes mortellement de leurs excès. Ces seigneurs mettent en péril l’avenir même de l’humanité car leurs pratiques insensées et leurs manipulations, détruisent le biotope et aujourd’hui rien ne permet de dire que ce qui est détruit sera un jour à nouveau cultivable.

 

 

En fait tout ceci est organisé depuis des lustres par un capitalisme sauvage qui après avoir été freiné par les grandes révolutions russe puis chinoise, s’est complétement débridé. Pour preuve l’AMI (projet d’accord multilatéral sur l’investissement) avait été négocié sen secret entre 1995 et 1997 par les 29 Etats membres de l’OCDE (organisation de coopération et de développement économiques) L’impérialisme, stade suprême du capitalisme, pour paraphraser Lénine, est aujourd’hui décomplexé et prêt à tout car comme l’affirmait Marx : « Le capital maudit l’absence de profit ou un profit minime, comme la nature a horreur du vide. Que le profit soit convenable, et le capital devient courageux : 10% d’assurés, et on peut l’employer partout ; 20%, il s’échauffe ; 50%, il est d’une témérité folle, à 100%, il foule aux pieds toutes les lois humaines ; à 300%, et il n’est pas de crime qu’il n’ose commettre ».

 

20 ans après la tentative échouée de l’AMI, la France et de nombreux gouvernements européens se disent prêts à signer l’accord transatlantique de libre échange et de libre concurrence non faussée. Qui aujourd’hui peut imaginer que des multinationales traînent en justice des gouvernements qui refuseraient leurs produits ? Et pourtant, cet accord, s’il était signé, permettrait à ces multinationales sans scrupule d’obtenir des compensations financières à cause des droits du travail et des législations trop contraignants, poussant les gouvernements à céder, et les grands lobbies et industriels de la terre sont déjà à l’avant-garde pour dénoncer le coût du travail et les contraintes administratives, c’est bien une guerre de classes.

 

Cercle Ouvrier du Bassin Minier Ouest du Pas-de-Calais

Le 10 septembre 2014

 

source : comibase@gmail.com - http://joukov.eklablog.com/

 

 

28 Mars 2007 : Réflexions par Fidel Castro

 

Plus de trois milliards de personnes condamnées

à mourir prématurément de faim ou de soif dans le monde

 

L’idée sinistre de transformer des aliments en carburant est devenue une grande ligne économique de la politique extérieure des Etats-Unis ce lundi 26 mars. Une dépêche de l’AP, une agence dont les informations circulent partout dans le monde, indique textuellement :

 

« WASHINGTON, le 26 mars (AP).—Le président George W. Bush s’est félicité ce lundi des avantages qu’offrent les automobiles consommant de l’éthanol ou du biodiesel, au cours d’une réunion avec des représentants de l’industrie automobile organisée pour l’étude et la mise en oeuvre de ses plans de production de carburants alternatifs.

 

« Bush a dit que si les leaders de l’industrie automobile s’engageaient à doubler la production de véhicules à carburant alternatif, cela encouragerait les automobilistes à abandonner les moteurs à essence et, par voie de conséquence, la dépendance du pays vis-à-vis des importations de pétrole s’en trouverait réduite.

 

« Ceci constitue un progrès technologique important pour le pays », a dit Bush après avoir inspecté trois véhicules à carburant alternatif. Si la nation se propose de réduire sa consommation d’essence, il faut mettre le consommateur en mesure de prendre une décision rationnelle.

 

« Le président a invité le Congrès à examiner rapidement une loi proposée récemment par l’exécutif pour ordonner la consommation de 132 milliards de litres (35 milliards de gallons) de carburant alternatif pour 2017 et imposer des normes plus exigeantes d’économie de carburant pour les voitures.

 

"Bush a eu une réunion avec le président du conseil et directeur général de General Motors Corp, Rich Wagoner; le directeur général de Ford Motor Co., Alan Mulally, et le directeur général du groupe Chrysler de Daimler Chrysler AG, Tom LaSorda.

 

« Les participants à la rencontre se sont penchés sur les mesures à prendre pour soutenir la production de véhicules à carburant alternatif, développer la production d’éthanol à partir du gazon ou de la sciure, et étudier une proposition pour réduire de 20% la consommation d’essence en l’espace de dix ans.

 

« Les conversations ont eu lieu au moment où le prix de l’essence montait. L’étude la plus récente de l’organisation Lundberg Survey signalait que le prix moyen de l’essence avait augmenté de 6 cents par gallon (3,78 litres) ces deux dernières semaines sur le marché national, atteignant 2,61 dollars. »


J’estime que la réduction et le recyclage de tous les moteurs qui consomment de l’électricité et du carburant constitue un impératif élémentaire et urgent pour toute l’humanité. La tragédie ne tient pas à la réduction de ces dépenses d’énergie mais au projet de transformer des aliments en carburant.

 

On sait aujourd’hui, en toute précision, qu’une tonne de maïs donnera en tout et pour tout 413 litres (ou 109 gallons) d’éthanol en moyenne, avec des variations selon la densité.

 

Le prix moyen du maïs dans les ports des Etats-Unis se monte à 167 dollars la tonne. Il faudrait 320 millions de tonnes de maïs pour produire 35 milliards de gallons d’éthanol.

 

Selon des données de la FAO, la récolte de maïs des Etats-Unis pour 2005 a été de 280,2 millions de tonnes.

 

Le président a beau parler de produire du carburant à partir de gazon ou de sciure, il est clair que cette perspective est totalement dépourvue de réalisme. Trente-cinq milliards, pour ceux qui ne s’en rendraient pas compte, c’est trente-cinq, suivi de neuf zéros.

 

On verra ensuite venir de magnifiques exemples de productivité par homme et par hectare, donnés par les agriculteurs expérimentés et bien organisés des Etats-Unis : le maïs transformé en éthanol, les résidus de ce maïs transformés en fourrage pour le bétail, avec 26% de protéines, et les excréments du bétail utilisés comme matière première pour la production de gaz. Mais naturellement tout ceci ne pourra intervenir qu’après des investissements considérables qui ne seront à la portée que des entreprises les plus puissantes, pour lesquelles tout fonctionne à partir de la consommation d’électricité et de combustibles.

 

Appliquez la recette aux pays du tiers monde, et vous verrez combien de personnes cesseront de consommer du maïs parmi les populations affamées de notre planète. Ou pire encore : prêtez des financements aux pays pauvres pour produire de l’éthanol de maïs ou de tout autre denrée alimentaire et il ne restera plus un seul arbre pour protéger l’humanité du changement climatique.

 

D’autres pays du monde riche envisagent d’utiliser non seulement du maïs, mais aussi du blé, des graines de tournesol, du colza et d’autres aliments pour en faire des carburants. Pour les Européens, par exemple, ce serait une bonne affaire d’importer tout le soja du monde pour réduire les dépenses de leurs automobiles en carburants et alimenter leur bétail avec les résidus de cette légumineuse, spécialement riche en toutes sortes d’acides aminés essentiels.

 

A Cuba, les alcools étaient tirés des sous-produits de l’industrie sucrière, après extraction, par trois fois, du jus de canne. Le changement de climat affecte déjà notre production sucrière. De grandes sécheresses alternent avec des pluies record, qui permettent à peine de produire du sucre durant cent jours avec des rendements convenables pendant les mois de notre hiver très doux, de sorte qu’il nous manque du sucre par tonne de canne, ou encore de la canne à sucre par hectare à cause des sécheresses prolongées durant les mois des semailles et de culture.

 

Au Venezuela, je crois savoir que l’alcool ne sera pas destiné à l’exportation mais à l’amélioration de la qualité environnementale de leur propre combustible. C’est pourquoi, indépendamment de l’excellente technologie brésilienne de production d’alcool, à Cuba l’emploi d’une telle technologie pour la production directe d’alcool à partir du jus de canne ne serait qu’un rêve ou une extravagance de la part de ceux qui se laissent bercer par cette idée. Dans notre pays, les terres consacrées à la production directe d’alcool peuvent être beaucoup plus utiles pour la production d’aliments pour le peuple et pour la protection de l’environnement.

 

Tous les pays du monde, riches et pauvres, sans aucune exception, pourraient économiser des milliards de dollars en investissement et combustible en remplaçant simplement toutes les ampoules incandescentes par des ampoules fluorescentes, ce qui est chose faite à Cuba dans tous les foyers du pays. Cela signifierait un répit pour résister au changement climatique sans faire mourir de faim les populations pauvres du monde.

 

Comme on peut le voir, je n’utilise aucun adjectif pour qualifier le système et les maîtres du monde. Cette tâche est du ressort des experts en information et des spécialistes honnêtes en sciences sociales, économiques et humaines qui abondent dans le monde et qui, constamment et avec talent, se penchent sur le présent et l’avenir de notre espèce. Il leur suffit d’un ordinateur et d’un nombre croissant de réseaux d’Internet.

 

Nous connaissons aujourd’hui pour la première fois une économie réellement globalisée et une puissance dominante dans le domaine économique, politique et militaire, qui n’a rien à voir avec la Rome des empereurs.

 

Certains se demanderont pourquoi je parle de la faim et de la soif. Je réponds : il ne s’agit pas du revers de la médaille, mais de plusieurs faces d’une autre pièce, à l’image d’un dé à six faces, ou d’un polyèdre avec beaucoup plus de faces.

 

J’ai recours dans ce cas à une agence officielle d’information, fondée en 1945 et généralement bien informée sur les problèmes économiques et sociaux dans le monde : la TELAM. Je cite, textuellement :

 

« Près de deux milliards de personnes habiteront dans un délai d’à peine 18 ans dans des pays et des régions où l’eau ne sera plus qu’un lointain souvenir. Deux tiers de la population mondiale pourraient vivre dans des lieux où cette pénurie pourrait déboucher sur des tensions sociales et économiques de telle ampleur qu’elles pourraient entraîner des peuples dans des guerres pour l’« or bleu », devenu l’objet de toutes les convoitises.

 

« Durant les cent dernières années, l’utilisation de l’eau a augmenté à un rythme plus de deux fois supérieur au taux d’accroissement de la population.

 

« Selon les statistiques du Conseil mondial de l’Eau (WWC, pour son sigle en anglais), on estime que vers 2015 le nombre d’habitants touchés par cette grave situation pourraient atteindre 3 milliards 500 millions de personnes.

 

« L’Organisation des Nations Unies a célébré le 23 mars la Journée mondiale de l’eau, appelant à affronter dès maintenant la pénurie mondiale d’eau sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO), dans le but de souligner l’importance croissante du problème et la nécessité d’une meilleure intégration et coopération permettant de garantir une gestion soutenue et efficace des ressources hydrauliques.

 

« De nombreuses régions de la planète souffrent d’une sévère pénurie d’eau, avec moins de 500 mètres cubes par personne et par an. De plus en plus de régions sont touchées par la pénurie chronique de cet élément vital.

 

« Les principaux effets de ce phénomène sont l’insuffisance de ce précieux liquide pour la production d’aliments, l’impossibilité du développement industriel, urbain et touristique et les problèmes de santé ».

 

Ici s’achève la dépêche de TELAM.

 

Je n’ai pas parlé ici d’autres faits importants, comme la fonte des glaciers au Groenland et dans l’Antarctique, la destruction de la couche d’ozone et la croissance de la quantité de mercure dans de nombreuses espèces de poissons de consommation courante.

 

D’autres sujets pourraient être abordés, mais je me propose simplement, dans ces quelques lignes, de commenter la réunion du président Bush avec les principaux acteurs de l’industrie automobile nord-américaine.

 

 

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