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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par DIABLO

Un enfant meurt de faim toutes les six secondes. Pourtant, les participants de la réunion au sommet de la FAO (Fond des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture) se sont seulement prononcés pour l’élimination définitive de la faim dans le monde « le plus rapidement possible ».
L’absence des chefs d’état des principaux pays développés à cette réunion qui vient de s’achever le 18 novembre dernier à Rome, explique pourquoi il était pratiquement impossible qu’au-delà des bonnes intentions, elle puisse offrir l’occasion de parvenir à l’élaboration d’un véritable plan d’action.
La situation paradoxale confrontée durant la réunion au sommet a été clairement expliquée par le président du Brésil, Lula da Silva :
« Les  leaders des plus importants pays du monde n’ont pas douté une seconde de la nécessité de dépenser des centaines et des centaines de billions de dollars pour éviter aux banques une chute spectaculaire. Avec moins de la moitié de ces ressources, il serait possible d’éliminer la faim dans le monde entier ».
Les études réalisées montrent que les états industrialisé
s dépensent aussi, tous les ans, 375 milliards de dollars en subventions pour les agriculteurs et les éleveurs de ces pays, et d’autres milliards de dollars en armements et en publicité. Ce ne sont pas les ressources financières qui manquent pour faire front à ce problème. Ce qui manque, c’est la volonté politique de considérer le problème comme prioritaire.
Actuellement, les grands décideurs de ce monde on cessé de pratiquer la coopération et la solidarité. La détermination est absente et les initiatives gouvernementales sont minimes.
De plus, le commerce agricole est peu transparent et sujet à de graves distorsions. Tout un ensemble de mesures protectionnistes agissent en faveur des agriculteurs du Nord et en détriment de ceux du Sud. On doit donner la raison à ceux qui affirment que l’humanité a reculé de dix ans dans son combat contre ce fléau qu’est la faim, la malnutrition et la mort. 
Cuba a assisté à  la réunion au sommet  de la FAO avec l’aval que lui apporte l’oeuvre accomplie dans ce domaine, malgré toutes les difficultés qu’elle a pu rencontrer. Elle peut être prise comme référence de ce qui peut être fait pour affronter ce genre de situation. Il suffit de se rappeler qu’en 2008, frappé par la crise mondiale et par le passage de trois ouragans successifs, le pays a vu son PIB diminuer de 20 %. Malgré cela, les prix sont  stables, de nouveaux emplois surgissent et de nouveaux travailleurs s’y incorporent, et les productions alimentaires sont en augmentation. La mortalité infantile est inférieure à 5 pour mille naissances.
Il n’y a aucun doute que, dans le contexte actuel dans lequel le capitalisme favorise le désordre universel, si l’on veut transformer en réalités les bonnes intentions de la FAO, il faut  que les politiques internationales se transforment radicalement.

Noel Manzanares Blanco,
économiste

source : « Agence Cubaine D´Information »

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