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El Diablo

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Le blog d’El Diablo est un blog indépendant des partis politiques et des syndicats - Sa ligne éditoriale est progressiste et franchement euro-critique.  Il a vocation à nourrir le débat dans un esprit ouvert, hors tout sectarisme et tabous. Dans ce cadre, défenseur de la liberté d'expression, il donne à connaître des points de vue divers, y compris ceux qu'il ne partage pas forcément.

 

 

« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

Bertolt Brecht

Les vérités qu’on aime le moins à apprendre sont celles que l’on a le plus d’intérêt à savoir.

Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par Michel El Diablo

offensive-sovietique-1945

L’offensive soviétique s’est déclenchée le 12 janvier 1945, à 10h00.

Parties de la tête de pont de Baranov, qui mesurait environ 50 kilomètres de large et de profondeur, les forces du maréchal Koniev -10 armées, dont 2 armées de tanks- se sont déployées. Elles représentaient quelque 70 divisions appuyées par 2 armées aériennes.

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Au début, la progression a été ralentie par le brouillard qui recouvrait le champ de bataille et forçait l’aviation à rester au sol. Mais ce brouillard a contribué à dissimuler les troupes d’assaut. L’énorme quantité d’artillerie, habilement dirigée, a régulièrement pulvérisé les défenses allemandes.

Le troisième jour, l’attaque soviétique avait atteint Pinczow, à plus de 30 kilomètres de la ligne de départ, et traversé la Nida sur un large front. Puis la phase d’exploitation a commencé. S’engouffrant dans la brèche, les corps d’armée blindés soviétiques se sont répandus dans la plaine polonaise comme un torrent en crue.

Pour l’instant, l’élargissement de la brèche était plus significatif que son approfondissement.

Le maréchal Joukov est passé à l’attaque le 14 janvier 1945. Le 15 janvier, Kielce a été prise par une colonne soviétique qui fonçait vers le Nord en contournant l’extrémité des collines de Lysa Gora, menaçant ainsi l’arrière des forces allemandes situées en face du secteur du maréchal Joukov. La veille, ce dernier avait déclenché une double attaque : en direction de l’arrière de Varsovie et en direction de Radom, qui est tombée le 16 janvier.

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Le même jour, les avant-gardes du maréchal Koniev traversaient la Pilica, à moins de 50 kilomètres de la frontière silésienne.

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De leur côté, les forces du maréchal Rokossovsky avaient, elles aussi, attaqué le 14 janvier 1945, à partir de deux têtes de pont sur la Narev, et elles avaient percé les défenses protégeant l’entrée Sud de la Prusse-Orientale. La brèche faisait plus de 300 kilomètres de large et, dans l’ensemble, un flot de près de 200 divisions -avec les réserves- avançait maintenant vers l’Ouest.

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Le développement de l’offensive soviétique

Le 17 janvier 1945, Varsovie est tombée aux mains du maréchal Joukov, qui l’avait contournée de chaque côté et dont les avant-gardes blindées atteignaient presque Lodz.

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A la fin de la première semaine, l’offensive soviétique s’était enfoncée de plus de 150 kilomètres sur un front de 650 kilomètres.

Dans un effort tardif pour protéger les approches de la Silésie, 7 divisions allemandes stationnées en Slovaquie ont été dépêchées vers le Nord. Mais l’arrivée de 7 divisions supplémentaires sur le versant Nord des Carpates pesait maintenant moins lourd que n’aurait pesé celle de 2 divisions avant le déclenchement de l’offensive soviétique, car la brèche était devenue trop large pour pouvoir être comblée.

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La plus grande partie de la Pologne occidentale est tellement découverte qu’elle donne à l’attaquant un avantage naturel facile à exploiter s’il possède une supériorité d’effectifs ou de mobilité lui permettant de profiter des vastes étendues. Les Allemands avaient profité de cet avantage en 1939. Maintenant qu’ils se retrouvaient sur la défensive, ils manquaient à la fois d’effectifs et de mobilité.

L’évacuation précipitée de la population civile des villes allemandes était un signe montrant que la rapidité de l’avance soviétique avait déjoué tous les calculs et contraint les forces allemandes à renoncer à défendre des positions intermédiaires qu’elles avaient espéré tenir.

Le 20 janvier 1945, les troupes du maréchal Koniev ont franchi la frontière de Silésie et sont entrées en territoire allemand. Le 26 janvier, les troupes du maréchal Rokossovsky atteignaient le golfe de Danzig, sur la côte Baltique, isolant du même coup toutes les forces allemandes de Prusse-Orientale. Les Allemands ont dû se replier sur Königsberg, où ils se sont retrouvés assiégés.

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Le 22 janvier 1945, le maréchal Koniev avait atteint l’Oder sur un front de 65 kilomètres, au Nord de la zone industrielle de Haute-Silésie.

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A la fin de la deuxième semaine d’offensive, l’aile droite du maréchal Koniev avait franchi le cours supérieur de l’Oder en de nombreux points, sur une largeur de 100 kilomètres au Sud de Breslau. Toute cette zone était bardée de tranchées, de barbelés, de fossés antichars et de blockhaus, mais il n’y avait pas de forces allemandes pour défendre cette véritable forteresse. Les forces disponibles, ou en train d’arriver, étaient gênées par le flot des réfugiés civils. Les routes étaient bloquées par des épaves de véhicules et des meubles abandonnés.

 

Les rapports des aviateurs allemands décrivaient l’avance soviétique comme une pieuvre immense plongeant de longs tentacules dans les villes de Silésie. Ils faisaient mention de colonnes interminables de camions chargés de ravitaillement et de renforts et s’étendant à l’infini vers l’Est.

 

L’avance du maréchal Joukov, au centre, a pris des proportions encore plus menaçantes. Ses forces blindées se sont engouffrées dans le couloir séparant la Vistule de la Warta et, profitant de la surprise, elles ont pénétré dans la chaîne des lacs situés à l’Est de Gniezno, dans la partie la plus étroite de ce couloir, avant que les Allemands aient pu défendre les passages. Le 23 janvier 1945, les forces du maréchal Joukov entraient à Bydgoszcz. D’autres colonnes blindées approchaient de Poznan, où elles ont rencontré une résistance allemande plus vigoureuse. Contournant la forteresse, les forces du maréchal Joukov ont continué leur route vers l’Ouest et le Nord-Ouest. A la fin de la semaine, elles avaient atteint les frontières du Brandebourg et de la Poméranie, à moins de 150 kilomètres de Berlin.

 

La troisième semaine de l’offensive soviétique s’est ouverte avec l’occupation de plusieurs grandes villes industrielles de Haute-Silésie par l’aile gauche du maréchal Koniev, tandis que son aile droite établissait une nouvelle tête de pont sur l’Oder, à Steinau.

 

Le 30 janvier 1945, les éléments avancés du maréchal Joukov sont entrés en Brandebourg et en Poméranie. Ils ont vaincu la résistance opposée par les Allemands sur l’Oder.

 

Le 31 janvier, l’avant-garde du maréchal Joukov arrivait vers Kustrin, à 65 kilomètres des faubourgs de Berlin.

 

Il ne restait plus qu’un espace de 600 kilomètres entre les forces soviétiques et celles de leurs alliés occidentaux.

 

Vu sur ca nempeche pas nicolas et reveil communiste

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