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Publié par Michel El Diablo

ben-barka-enleve.jpg

L’Institut Mehdi Ben Barka - Mémoire Vivante et le SNES – FSU  appellent à un rassemblement à la mémoire de Mehdi Ben Barkahomme politique marocain , principal opposant socialiste au roi Hassan II et chef de file du mouvement tiers-mondiste et panafricaniste.

49 ans après ….

- Les raisons et les complicités d’états continuent de protéger les assassins.

- Les gouvernements français et marocain doivent aider l’action de la justice pour la vérité.

Le mercredi 29 Octobre 2014 à 18 h 00

Boulevard Saint-Germain face à la Brasserie LIPP

Métro : Saint-Germain-des-Prés ou Mabillon

Avec le soutien de : (premiers signataires) Association des Marocains en France (AMF), Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF), Association des Parents et Amis des Disparus au Maroc (APADAM), Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association des Marocains de Belgique pour les Droits de l’Homme (AMBDH), Forum Marocain Vérité et Justice – France ( FVJ-France), Fédération Euro-Méditerranéenne contre les Disparitions Forcées (FEMED), Parti Socialiste Unifié en France (PSU), La Voie Démocratique en France, Parti de l’avant-garde démocratique et socialiste en France (PADS), Union Socialiste des Forces Populaires en France (USFP France), Association Mémoire Vérité Justice France (MVJ France), Sortir du Colonialisme, …

source : Association des Travailleurs Maghrébins de France

Chronologie de l'affaire Ben Barka

29 octobre 1965, 12h30. Mehdi Ben Barka est enlevé par deux policiers français, Louis Souchon et Roger Voitot, devant la brasserie Lipp, à Paris. L'opposant au régime marocain avait rendez-vous avec des cinéastes, Philippe Bernier, réalisateur, et Georges Figon, producteur, pour un projet de films sur la décolonisation. Il n'a pas réapparu et son corps n'a jamais été retrouvé.  


30 octobre 1965. L'étudiant qui accompagnait Ben Barka avertit les autorités de l'enlèvement de l'opposant marocain.

 

2 novembre 1965. Deux journalistes de L'Express, Jacques Derogy et Jean-François Kahn, publient un article intitulé Les étranges coïncidences de l'affaire Ben Barka. Ses auteurs, qui ont mené l'enquête, ont rencontré Philippe Bernier, le frère de Mehdi Ben Barka et l'avocat de Georges Figon, Pierre Lemarchand.  


5 novembre 1965. Le général Mohammed Oufkir, ministre marocain de l'Intérieur, quitte la France. 


10 janvier 1966. L'Express titre en Une : J'ai vu tuer Ben Barka, un témoignage de Georges Figon, recueilli par les mêmes Jacques Derogy et Jean-François Kahn. Le scandale est révélé. La France lance un mandat d'arrêt à l'encontre du général Mohammed Oufkir, ministre marocain de l'Intérieur et chef des services secrets.  


17 janvier 1966. Cerné par la police qui a ordre de le retrouver, Georges Figon se suicide. Sa mort confère à l'affaire sa dimension de scandale. 


24 janvier 1966.Jean-Jacques Servan Schreiber, patron de L'Express, consacre à nouveau 18 pages à cette affaire, intitulées A verser au dossier de l'instruction. Le feuilleton de l'enquête fera la Une du journal cinq semaines d'affilée. 


5 septembre 1966. Le procès des accusés dans l'enlèvement de Mehdi Ben Barka s'ouvre à Paris. 


5 juin 1967. Le procès s'achève après le défilé de 167 témoins, dont l'équipe de L'Express. Il voit les seuls Antoine Lopez, chef d'escale à Orly et informateur des services secrets marocains (SDCE), et Louis Souchon condamnés à six et huit ans de réclusion. Le général Mohammed Oufkir et la bande à Georges Boucheseiche, un truand habitant à Fontenay-le-Vicomte, chez qui fut probablement exécuté Mehdi Ben Barka, sont pour leur part condamnés par défaut à la réclusion à perpétuité. Les relations franco-marocaines sont refroidies par cette affaire jusqu'à la retraite du général de Gaulle et l'élection à la présidence française de Georges Pompidou.  


1972. L'affaire inspire un film à Yves Boisset, L'attentat


Juin 2001. Des révélations d'un ancien membre des services de renseignement marocains, Ahmed Boukhari, publiées dans Le Monde (français) et Le journal (marocain), relancent la polémique, confirmant l'implication du ministre de l'Intérieur de l'époque, Mohammed Oufkir.  


2002. Ahmed Boukhari publie Le secret.  


2003. Un livre témoignage de l'ancien agent secret marocain Ahmed Boukhari accuse l'ancien ministre de l'Intérieur Mohammed Oufkir d'avoir poignardé Ben Barka et fait rapatrier son corps au Maroc pour le dissoudre dans une cuve d'acide.  


2004. La famille de Mehdi Ben Barka souhaite une "décision définitive" de la France sur la déclassification du dossier couvert par le "secret défense" depuis 39 ans. Le fils de l'opposant marocain en fait la demande dans un entretien à Al Ittihad, journal de l'Union socialiste des forces populaires (USFP).  


15 octobre 2004. La commission consultative française du secret de la Défense nationale approuve la déclassification des informations demandées par le juge Claude Choquet, chargé de l'enquête sur la disparition du leader de la gauche marocaine. 


Octobre 2005. 40e anniversaire de la disparition de Mehdi Ben Barka. Le magistrat français Patrick Ramaël chargé de l'enquête, critique le manque de coopération de son homologue marocain qui prétexte des difficultés pratiques pour ne pas exécuter une commission rogatoire portant sur l'interrogatoire d'une vingtaine de fonctionnaires et militaires marocains. 


22 mai 2006.Driss Basri, l'ex-tout-puissant ministre de l'Intérieur du roi Hassan II, comparaît à Paris devant le juge Patrick Ramaël, en qualité de témoin. 


1er juin 2006. Perquisition surprise du juge Ramaël au domicile parisien de Driss Basri. 


26 septembre 2006. Le juge Ramaël délivre une seconde commission rogatoire internationale pour entendre trois témoins au Maroc : Chtouki, alias Miloud Tounsi, l'organisateur présumé du rapt, Boubker Hassouni, suspecté d'être "l'infirmier" qui aurait drogué Ben Barka a et le général Benslimane, chef de la gendarmerie royale. 


Octobre 2007. Le juge Patrick Ramaël, qui instruit le dossier signe cinq mandats d'arrêt internationaux contre des Marocains, dont l'un visant le chef de la gendarmerie royale. 

 

5 juillet 2007.L'Express révèle que le leader de l'opposition marocaine en exil aurait été un agent rémunéré des services secrets tchécoslovaques au début des années 60. 

 

Février 2008. La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) française émet un avis favorable à la déclassification de 165 documents des services secrets français datant de l'époque de la disparition de l'opposant marocain. 

 

3 février 2009. La télévision marocaine lève un tabou en diffusant pour la première fois une émission sur la vie de Mehdi Ben Barka. 

 

Fin septembre 2009. Interpol diffuse quatre mandats d'arrêts internationaux en lien avec l'enquête menée par le juge d'instruction Patrick Ramaël, sur la disparition de Mehdi Ben Barka. 

 

2 octobre : le parquet de Paris demande la suspension de la diffusion des mandats d'arrêt quelques jours plus tôt, expliquant qu'Interpol exige des précisions supplémentaires. 

 

11 octobre : selon l'écrivain Georges Fleury, interrogé par le Journal du Dimanche, le corps de Mehdi Ben Barka pourrait avoir été incinéré dans l'Essonne. L'écrivain affirme être en possession d'un rapport de gendarmerie inconnu jusqu'alors. 


Source : L'EXPRESS

 

 

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