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Publié par Michel LeDiablo

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Dans un communiqué publié jeudi, la commission d’enquête sur le massacre de 32 mineurs par les forces de police en 2012 à la mine de Marikana en Afrique de sud, a affirmé détenir des documents « prouvant que le version de la police […] ne correspond pas à la vérité ».

 

 

La police avait ouvert le feu à balles réelles sur des grévistes de la mine de platine du groupe Britannique Lonmin le 16 août 2012.

 

La commission d’enquête, nommée par le président Jacob Zuma, doit déterminer si les policiers étaient en état de légitime défense quand l’ordre d’ouvrir le feu à balles réelles a été donné.

 

 

Après le massacre, des journalistes et des témoins avaient affirmé que des victimes avaient été pourchassés par la police et abattues ou achevées par des balles tirées dans le dos ou à bout portant.

 

La police aurait dissimulé aux enquêteurs ou contrefait et antidaté des éléments de preuves.

 

 

Le chef de la police, défendant ses fonctionnaires, n’a jamais admis la moindre responsabilité et aucun policier n’a été inquiété.

 

 

Ce sont des policiers qui ont confié les fichiers informatiques contenant les éléments de preuve à la commission qui a suspendu ses travaux pour les examiner et donner aux avocats de la police le temps de consulter leur client.

 

« En l’absence d’explications convaincantes, les fichiers auront de sérieuses conséquences sur la suite de ses travaux », affirme la commission.

 

« La culture de manipulation de l’information est profondément enracinée dans le police sud-africaine » selon David Bruce, expert en criminalité. "Ceci met en cause l’intégrité et l’honnêteté d’une large proportion du haut commandement" a ajouté G. Newham, de l’Institut pour les Etudes de Sécurité.

 

 

Source: POI

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