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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par Michel LeDiablo

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Cuba et le reste du monde face aux États-Unis isolés : 

quasi-unanimité (188 contre 2) contre l’embargo à l’ONU

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Jamais les États-Unis n’avaient été aussi isolés dans leur politique criminelle imposée à Cuba. Ce 29 octobre, la 22 ème résolution cubaine appelant à la condamnation du blocus a été soutenue par 188 Etats, 2 la refusant, 3 s’abstenant de voter.

 


La tribune de l’Assemblée générale de l’ONU s’est transformée en plaidoyer pour le droit du peuple cubain à disposer de sa souveraineté, en conformité avec le droit international, et en mise en accusation de la politique suivie depuis 53 ans par les États-Unis.

 


En 1992, ils n’étaient que 59 Etats, au sortir de la guerre froide, à soutenir Cuba dans son rejet de ce blocus inique. Aujourd’hui, ils sont 188. Le record historique de 2012 égalé voire battu, si on prend en compte que seuls deux Etats s’opposent : les États-Unis et son allié israélien.

 


Les conséquences pour Cuba de l’embargo (« bloqueo ») sont terribles. Selon les chiffres du gouvernement cubain, la perte économique se chiffre à 1 157 milliards de $. Les hôpitaux du pays sont privés de l’accès à des médicaments ou matériel médical vitaux.

 


Cela n’empêche pas Cuba d’être à la pointe dans la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement de l’ONU, en tête des indicateurs de santé, d’éducation, de culture de tout le continent, rivalisant avec les pays les plus riches de la planète.

 


Comme l’a rappelle Bruno Parilla, ministre des Affaires étrangères, lors d’une intervention magistrale à la tribune, dès 1959, l’objectif était d’étrangler économiquement Cuba pour faire tomber un régime qui gênait les intérêts impérialistes américains.

 


Il a cité ce rapport édifiant et célèbre du sous-secrétaire d’Etat américain datant du 6 avril 1960 :

 

« La majorité des Cubains soutiennent Castro (…) Le seul moyen possible de leur faire perdre cette base de soutien, c’est créer  la désillusion, la déception en fomentant l’insatisfaction économique et la pénurie. Il faut rapidement mettre cela en pratique, par tous les moyens possibles, pour affaiblir la vie économique (…) priver Cuba d’argent et de fournitures afin de réduire les salaires, dans le but de créer la faim, le désespoir et la chute du gouvernement ».

 

Depuis, présidents démocrates et républicains se sont succédé, rien n’a changé.

 

Les espoirs suscités par l’élection de Barack Obama se sont envolés, le blocus s’est raffermi. Les États-Unis appliquent depuis 2008 des sanctions extra-territoriales, frappant durement les organismes nouant des relations commerciales et financières avec Cuba.

 

Comme l’a résumé Bruno Parrilla, la politique suivie depuis 53 ans par les gouvernements nord-américains « constituent une violation massive, flagrante et systématique des droits de l’Homme ».

 


Il serait fastidieux d’énumérer toutes les interventions, apportant un soutien sans failles à Cuba. Du Mexique à l’Inde, de la Chine au Vénézuela, du Vietnam à l’Egypte, en passant par l’Afrique du sud, la Syrie, l’Angola, le Brésil, l’Algérie, la liste est longue et significative.

 


Outre les Etats, il est à souligner que divers organismes – la Communauté des Etats d’Amérique latine et des Caraibes (CELAC), le Mouvement des non-alignés, le Groupe des Etats d’Afrique, l’Organisation de la coopération islamique, le MERCOSUR – sont intervenus à la tribune pour condamner vigoureusement le blocus.

 

L’Union européenne, si elle a finalement appuyé la motion cubaine, n’en a pas moins exprimé ouvertement ses critiques sur le système économique et politique cubain.

 

 

Cuba si, bloqueo no ! La lutte continue pour le respect du droit cubain à pouvoir se développer librement. Il peut compter sur le soutien de la quasi-totalité des Etats de la planète.



Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

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