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Publié par Diablo

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Marie-Christine Blandin, sénatrice d’Europe Écologie - Les Verts, le parti européiste jusqu’au fanatisme, se croit bien maligne. À la tribune du Sénat, à l’occasion d’un débat sur une soi-disant « refondation de l’école », elle a pris la parole pour étaler un humanisme de pacotille qui n’est qu’une inculture. Son problème ? Les paroles de la Marseillaise où il est dit qu’« un sang impur abreuve nos sillons ». Elle veut y voir un « un appel à la xénophobie ». Elle appelle les enseignants à expliquer aux enfants des écoles que ces mots sont « d’un autre âge » !

 

Mais tu te trompes, Marie ! Quand nos ancêtres de la Révolution française parlaient de sang impur, ils parlaient du leur, de leur propre sang, qu’ils étaient prêts à répandre sur la terre pour que la Révolution triomphe. C’est qu’ils maniaient avec brio la dérision : le « sang pur », le « sang bleu », c’était celui des aristos ! Alors eux, ils se flattaient d’avoir un sang impur, par moquerie en quelque sorte. D’ailleurs, ce sont plutôt leurs ennemis, les aristocraties européennes, qui se flattaient d’avoir le sang pur… les sots ! De même, ils se disaient « sans culotte », Marie. Mais ils ne courraient pas tout nu dans les champs ; ils avaient des pantalons. Les culottes, sortes de bermuda collant qui arrivait aux genoux, portées sur des bas (de soie), étaient la tenue des nobles. Alors qu’eux n’en avaient pas, tu vois ça, Marie ? D’où le mot « sans-culotte ».

 

Mais allô, quoi, Marie ? Mais tu captes, oui ?

 

D.R.

 

Voir aussi François Asselineau sur les fausses interprétations de la Marseillaise.

 

 

Source : Résistance.fr

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