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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par DIABLO

Intersyndicale du 24 septembre 2010

Communiqué commun

CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA

Les organisations syndicales considèrent que la journée nationale d’action du 23 septembre 2010 est un franc succès. Les salariés du public et du privé, en participant massivement à cette 2ème journée de grèves et de manifestations du mois de septembre, ont réaffirmé leur détermination à ne pas accepter une réforme injuste et inefficace.

La journée d’hier a été marquée par l’engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes. Cette vaste mobilisation s’accompagne d’un large soutien de la population qui refuse le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu’en dise le Gouvernement, la démobilisation suite au vote à l’Assemblée nationale, n’a pas eu lieu.

C’est bien l’exigence d’un véritable débat et l’examen d’autres alternatives au projet de loi qui s’expriment plus fortement.

Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s’exprime profondément.

Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité ».

Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires et les entreprises en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts…) très largement cette lettre ouverte.

Sachant que le texte de loi sera à l’examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu’au 20 octobre, elles décident :

- D’une grande journée de rassemblements et de manifestations dans le pays le samedi 2 octobre pour conforter la mobilisation et permettre l’engagement de nouveaux salariés dans l’action.

- De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s’est exprimé dans l’action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait l’entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.

Plusieurs organisations participeront à la journée de manifestation européenne du 29 septembre pour s’opposer aux plans de rigueur en Europe. Elle donnera l’occasion à des milliers de salariés français de porter leurs revendications, notamment sur la retraite, à Bruxelles et partout en France.

Les organisations syndicales se reverront le 4 octobre et analyseront la situation.

Le 24 septembre 2010

 

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point de vue 24/09/2010 20:50



Tenir tous les bouts ensemble et réarmer le syndicalisme de classe.


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Cher-e-s camarades,


Pour contribuer indirectement au débat sur la mobilisation contre la réforme des retraites, je me permets de vous adresser cette petite
réflexion avant le ouiquende, sans aucune prétention, sans juger les uns ou les autres, juste pour apporter un point de vue de salariée syndiquée d'une petite PME du privé.


Bon, dans un bel élan concerté et spontané de démocratie syndicale, l'intersyndicale du "haut" a décidé ce matin, avant même d'avoir consulté
les structures du "bas", que la prochaine date de manifestation serait un Samedi 2 octobre.


Je sais que certain-e-s vont hurler à cette idée. Moi-même, ça m'a légèrement irritée, je ne le cache pas (mais cependant, beaucoup moins que
la négation totale de démocratie syndicale, hélas devenue assez habituelle).


Samedi 2 donc.


Oui, bon ET ALORS?


De un ce n’est pas une surprise, la nouvelle est connue en réalité depuis 3 jours.


De deux, allons-y, ça va éclaircir le grand argument qui court depuis quelques semaines que "le mouvement ne prend pas car la plupart des
salariés ne peuvent pas se permettre de perdre deux ou trois jours de salaires dans une grève". Ok, là , y'aura pas de grève à faire pour la plupart (encore que dans les commerces ou les usines,
beaucoup travaillent le Samedi, donc, essayons quand même de filer un coup de patte dans l'organisation des éventuelles grèves qui devraient avoir lieu ce jour là).


De trois, on va bien manifester un jeudi, alors pourquoi pas un samedi?


Il faut être clair, non, les manifestations, ce n’est pas inutile.


On entend beaucoup ça dernièrement.


Certes, c’est à un moment insuffisant s’il n’y a que cela, mais ce n’est pas inutile. Cela peut devenir contreproductif s'il n'y a que cela
(tout étant dans le fait de savoir ce qu'on entend par "que cela"...)


Ne tombons donc pas dans les pièges grossiers que l’on nous tend.


"LA" question, "LE" vrai problème auquel on est confrontés aujourd’hui, il me semble ( mais je peux me tromper) ce n’est pas vraiment
le jour et la date de la prochaine manifestation, (n’en déplaise à certains).


C’est d’ailleurs un peu incohérent cette réaction. Les mêmes qui disent "on en a marre des manifs saute-moutons" semblent être les premiers à
râler aussi quand il n’y a pas de manif un jour de semaine ! Faudrait se décider  !


J'entends ou je lis certain-e-s dire que, avec cette annonce de manifestation Samedi 2, Chérèque et  sa politique collabo auraient
"gagné".


Ah bon?


Les collabos ont gagné parce qu’on va manifester un samedi?


Non.


Je me permets de  rappeler qu’on est au grand max 7% de la population dite "active" à être
syndiqués.


Et dans ces 7% y a t il seulement la moitié d’entre nous qui est militante, et pas seulement adhérente?


Au final, ça ne fait pas lourd.


Alors, qui peut imaginer qu’on va gagner sur les retraites sans mobiliser coûte que coûte, de toutes les façons possibles, l’immense
majorité des travailleurs? Avec en face un patronat et un gouvernement pareils? Aucun d'entre nous, je le sais.


Soyons sérieux, et là encore, reprenons les fondamentaux que nous développons dans nos boîtes dans notre combat syndical quotidien.


En revanche, Chérèque & ses avatars vont gagner si on ne radicalise pas le mouvement et qu’on continue à enculer les mouches sur
des histoires de jours et de dates de manifs.


Je ne dis pas que les directions nationales de certaines OS n’ont pas (toutes) une (grosse) idée (chaque OS a d’ailleurs certainement une
"idée" différente de l’autre...) derrière la tête en fixant une manif un samedi - on a le précédent récent du samedi 13 juin 2009, pour être clairs. Bonjour l’éteignoir, tout le monde s’en
souvient. Mais c’était en pleine campagne électorale et soyons francs, certains "camarades" ne voulaient pas trop déranger leurs petits copains soces et assimilés sur leurs listes.


Là, ce n’est pas le cas.


Je ne dis pas non plus "Faisons confiance", comme le serpent Kaâ du Livre de la Jungle !


La question n’est pas là .


La question, c’est de s’accrocher au mouvement naissant, (que nous avons toutes et tous constaté jeudi 23 septembre), comme des pitbulls à un
os, et de le faire grandir, de le radicaliser.


Donc....


OUI, la manifestation samedi 2 octobre peut être un point d’appui pour pousser le léger avantage acquis hier.


Il est évident que ce qu’attendent certains, c’est que nous soyons moins nombreux
Samedi 2 qu’hier Jeudi 23 septembre.


Il est donc absolument de notre devoir d’aller encore PLUS NOMBREUX à la manifestation
du 2 octobre.


Il est interdit de nous démobiliser.


On a bien dit "on se battra jusqu’au bout", pas vrai? !