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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par Michel LeDiablo

Moselle.jpg

Mesdames, Messieurs les députés et sénateurs de la Moselle,

 

Le 7 octobre 2013 va débuter le débat autour de la réforme des retraites.


Le 10 septembre, des milliers de salariés et retraités se sont mobilisés dans le département pour dénoncer les contenus de cette loi et porter de véritables réponses aux besoins du monde du travail.


La population, dans sa grande majorité, estime cette proposition de loi injuste, elle n’apporte aucune réponse pérenne.


Ce projet de réforme s’inscrit dans la continuité des précédents, il procède à une nouvelle aggravation de notre système de retraite par répartition et plus globalement de notre système de protection sociale.


L’allongement de la durée de cotisations va rendre la retraite complète aléatoire pour les jeunes et les femmes.


Cet allongement recule du fait de l’âge de départ à la retraite et signe inévitablement la baisse des pensions pour tous les futurs retraités, pour tous ceux qui subissent les effets de la décote.


Pour les retraités, aucune mesure n’est envisagée pour augmenter le niveau des basses pensions, avec la revalorisation annuelle reportée au 1er octobre 2014, ce seront 18 mois consécutifs sans revalorisation.

 

Cette mesure va s’ajouter à celles déjà prises :


- Taxe de 0,30 % mise en place au 1er avril 2013 pour les retraités imposables assujettis à la CSG de 6,6 %


- Suppression de la demi part supplémentaire pour les veufs, les veuves et les personnes isolées ayant eu des enfants.


- Désindexation partielle des retraites complémentaires


- Hausse de la TVA au 1er janvier


- La remise en cause de l’exonération fiscale, des majorations de pensions des retraités ayant élevés trois enfants ou plus, n’a à l’évidence aucun lien avec le financement des retraites, mais sera lourde de conséquences notamment pour le pouvoir d’achat des veuves et veufs.


- Les propositions s’inscrivent dans une même volonté de continuer à baisser le niveau de l’ensemble des retraites déjà fortement entamé par la désindexation des pensions de base par rapport aux salaires.

 

Notre histoire récente a montré que l’accroissement de l’espérance de vie en bonne santé est lié au développement de la protection sociale collective et solidaire.


Or du fait des réformes successives, la durée de vie en bonne santé diminue.


Toute politique de stigmatisation, toute législation d’exclusion ciblant les retraités comme si ils étaient les responsables de la crise qui sévit, ne pourront que conduire, à très court terme, à accélérer le cours de cette évolution.


Décider de laisser se dégrader les droits des retraités, des personnes âgées, est inacceptable et constituerait un risque de fracture sociale majeur.


Au moment où la crise économique, sociale et financière frappe durement une partie importante de la population, il est primordial de respecter le pacte social qui caractérise notre pays et garantit sa cohésion sociale.


Les engagements entre les générations, qui sont à la base de notre système de protection sociale collective et nos régimes des retraites par répartition en particulier, ne doit pas être remis en cause.


Les retraités, pas plus que les salariés, n’ont pas à payer pour une crise dont ils ne sont pas responsables.


Pour financer une retraite satisfaisante pour toutes et tous, d’autres solutions avancées par notre organisation existent !


L’opposition de la population à ce nouveau recul social, vous rappelle qu’en tant qu’élu(e)s de la nation, c’est l’intérêt général qui doit guider votre action et vos choix.


Je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs les parlementaires, nos salutations les meilleures


Pour l’USR CGT Moselle

KREMER Jean Claude


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