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Salut et fraternité

El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par Diablo

Tunisie-carte

Vendredi [26 juillet 2013], alors que la grève générale couvrait toute la Tunisie, à l’appel de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) en réaction à l’assassinat, jeudi, du député de l’opposition Mohamed Brahmi et qui a soulevé la population, quarante deux députés décidaient de quitter l’Assemblée nationale constituante (ANC).

 

 

Mohamed Brahmi, tué de 14 balles selon la même méthode que Chokri Belaïd, le 6 février, voulait, selon sa fille, démissionner de l’Assemblée Constituante.

 

 

La grève de protestation a été massive avec des manifestations à Kasserine, Gafsa où un homme a été tué et au Kef. ÀSidi Bouzid, ville natale de l’opposant assassiné, berceau de la révolte qui a renversé le régime de Ben Ali en janvier 2011, un conseil a été mis en place pour gérer les affaires de la ville « jusqu’à la chute du pouvoir » actuel, mot d’ordre des manifestants depuis l’assassinat de M. Brahmi.

 

 

Au moins 42 députés, de bords différents, demandent la dissolution du gouvernement et prévoient un sit-in devant le siège de la Constituante jusqu’à sa dissolution. Il n’ont pas démissionné, certains craignant que leur parti d’origine ne leur trouve des remplaçants.

 

 

En mars 2013, Sami Tahri, secrétaire général adjoint de l’UGTT expliquait en ces termes l’agression d’un syndicaliste : « Les bandes terroristes sont financées par des États (…) Cela ne peut se comprendre que mis en perspective avec les relations entre Ennahda, le gouvernement américain et des pays du Golfe, et l’utilisation du label islamique pour venir en appui aux forces qui visent à redécouper la région ».

 

Source POI

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