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Publié par Michel El Diablo

manif-cgt2.jpg

Le capital a besoin de la collaboration active des organisations syndicales pour faire passer les mesures anti-sociales et freiner les manifestations de mécontentement. La collaboration capital/travail est plus que jamais un objectif primordial pour la bourgeoisie. 

 

Chacune à leur créneau, CFDT, CGC , FO, CFTC et UNSA jouent un rôle actif pour dévoyer le mécontentement des salariés. La CFDT figure en tête de ce groupe et joue le rôle actif de « chien de garde » des intérêts du capital. Ainsi, lors de la grève à la SNCF, à Air-France, à la SNCM. Plus récemment chez Good-Year elle a rendu responsables des licenciements… les salariés qui refusent la dictature patronale et de l'Etat.

 

Beaucoup de syndicats de la CGT continuent de se battre et d'exiger l'augmentation des salaires, la lutte contre les licenciements et pour la protection sociale.


Ces syndicats de base ont besoin que les dirigeants de la confédération CGT impulsent, coordonnent les luttes contre les mesures prises par le capital et l'Etat qu'il dirige.

 

Ce n’est pas le cas de ces dirigeants. En s’enfermant volontairement dans le « dialogue social »avec le patronat, ils ont tourné le dos depuis longtemps à la lutte des salariés. C’est leur orientation qui est la cause de la crise grave que traverse la CGT. 

 

Le refus de la direction confédérale, Lepaon en tête, de coordonner les luttes et la recherche permanente de compromis sur le dos des salariés, ça suffit !

 

 

On en mesure les conséquences à tous les niveaux. Il n’y a pas d’autre voie que celle de la lutte.

 

source: site communistes

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reinkingen christian 13/12/2014 13:14


Quel orage! Enfin!


C’est officiellement lors de son congrès en 95 (une génération), je crois me rappeler, que la
Cgt a jeté de ses statuts le principe de luttes de classes. Il en était ainsi fini-sur le papier- de la contradiction irréductible travail/capital qui avait fait l’histoire du syndicat et sa
reconnaissance par les travailleurs. S’il est un exemple démonstratif au plus au point de cette décadence idéologique c’est l’apparition quelques années plus tard de ce mot d'ordre formidable
(sens ancien) du "salaire décent". Le salaire, l’élément primordial, constitutif avant tous les autres, de la vie du salarié, soumis –volontairement- au bon soin de la classe capitaliste.
Odieux


Mais il aura fallu attendre l'attitude ouvertement scandaleuse du dénommé Le Paon secrétaire
général, écume boueuse et terrible reflet du fond, la Direction confédérale (jusqu'à quel niveau, quelle ampleur réelle ?), pour qu'apparaissent  enfin des appels à reprendre  la luttes de classes, pour débarrasser la société du capitalisme…(là peut être que je vais trop vite). C’est dire si le mal
est profond. Que de logiciens à remettre en état. Et si on commençait à changer de vocabulaire en jetant prioritairement « les partenaires sociaux » à la poubelle.


Est-ce possible ? Ce n’est pas une partie de plaisir qui s’annonce si les évènements
vont sainement à leur terme, si la démocratie retrouve des couleurs dans la Cgt. Les dirigeants malhonnêtes et profiteurs (pas que de subsides financiers d’ailleurs, passer ces journées hors de
l’entreprise, voire sous les ors de la République, ça flatte son égo),  ne
sont pas guidés par la dignité.


Retraité cheminot/ La lecture en 1ière page de mon mensuel fédéral, de la revendication d’un « salaire décent »,m’avait fait lâcher ma carte syndicale.
C’était trop. Pas de fétichisme. Si la Cgt sert l’ennemi de classe  qu'elle le fasse sans moi. J’espère toujours la reprendre un jour…avant le dernier train.


CR