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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

Le COUP D’ÉTAT INVISIBLE (3ème partie) : De la « substitution discrète » au « grand remplacement  (Par Fabrice Aubert]

Par Fabrice Aubert

Le « grand remplacement » ? Habituellement, ce concept est le terme qu’utilise le F.N. pour dénoncer « l’immigration subversive » venue d’Afrique… sans évidemment tenir compte de la réalité matérielle qui fait que notre Pays connait une immigration de moins de 10 % (ratio Population immigrée/ Population totale) dont la majeure partie est d’ailleurs une immigration européenne (46 % de migrants européens suite à la crise de 2008) [1].

Le « grand remplacement » s’il existe, n’est donc pas l’immigration [2], mais se situe dans le « tout profit » qui se substitue de manière pernicieuse à « l’intérêt général », définition du « service public » et dont la Métropole est le support institutionnel, car au service de la « Mondialisation financière » et non de l’intérêt des populations, d’où le concept de « gouver-nance » (Gouvernement de la finance) et de « métropolisation des rapports sociaux » au sens où désormais c’est la « Métropole du business » qui définit les rapports sociaux (Attractivité) [3].

 

Le cadre du « grand remplacement » : Depuis des années l’idéologie libérale, répète tel un dogme que les fonctionnaires et le service public coutent chers [4] et sont causes des déficits, oubliant au passage que c’est la crise des marchés de 2008 et le « krach internet » de l’an 2000 qui sont les causes de la moitié de la dette publique actuelle. Oui, car à chaque crise boursière, comme il faut sauver les marchés de leur propre crise, les politiques font jouer au « budget public » le rôle « d’amortisseur de crise » et de « pompes à finance » gratuite, mis à disposition des marchés [5] pour faire repartir le « système à cash »…

 

[…]

 

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