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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

Logo du PTB (Parti du Travail de Belgique)

Logo du PTB (Parti du Travail de Belgique)

« Je suis un président de parti heureux parce que, avec les résultats que nous avons déjà, nous avons atteint nos objectifs dans l'ensemble du pays. Pour la première fois, nous sommes passés d'un phénomène urbain principalement à Anvers et à Liège à une percée dans presque quasiment toutes les grandes villes et villes moyennes de Wallonie, Bruxelles et de Flandre. Nous passons de 50 à 156 élus locaux », a réagi Peter Mertens, président du PTB, aux premiers résultats, à Anvers.

 

« En Région bruxelloise, nous nous ancrons dans la réalité locale en passant de 2 élus dans à peine 2 communes à 36 élus dans 7 communes. Concrètement, nous perçons à Bruxelles-Ville, Anderlecht, Molenbeek, Schaerbeek, Saint-Gilles, Forest et Ixelles. » 

 

(Retrouvez tous les résultats ici)

 

« En Wallonie, les résultats sont encore loin d'être complets, mais ils semblent très bons. Nous faisons une percée dans les grandes villes, les villes moyennes et la banlieue rouge de Liège. Nous nous présentions pour la première fois à Tournai, à Verviers, à Huy où nous entrons chaque fois au conseil communal.

 

A Charleroi, nous atteindrions environ 15 % et aussi à La Louvière. A Liège et dans les communes populaires de l’agglomération liégeoise, nous atteignons entre 15 et 25 %, comme à Seraing et Herstal », ajoute Peter Mertens.

 

« En Flandre, où nous perçons aussi, nous avons travaillé d’arrache-pied, dans des conditions difficiles, où il fallait montrer que la gauche authentique pouvait percer. A Gand, les résultats ne sont pas encore définitifs, mais pour l'instant, nous sommes entre 2 et 3 élus.

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

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