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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par Michel El Diablo

GRÈCE : Le nouveau gouvernement remet en cause plusieurs mesures imposées par la Troïka

Le nouveau gouvernement grec dirigé par Alexis Tsipras a annoncé de premières mesures le mercredi 28 janvier 2015.

La privatisation du port du Pirée et de celui de Thessalonique sera arrêtée, de même la vente de 30 % des parts de la compagnie publique d’électricité DEI.

Le Ministère du Travail a affirmé que le salaire minimum sera relevé de 586 à 751 euros (son niveau d’avant la crise). Parmi ses autres priorités, une loi relative au rétablissement des conventions collectives et la limitation des licenciements collectifs.

Le montant des retraites les plus faibles sera augmenté.

Des milliers de fonctionnaires licenciés seront réintégrés. Mesure symbolique : A. Tsipras a également annoncé la réintégration des femmes de ménage de l’administration des Finances du pays, mises en disponibilité il y a un an et demi et qui, depuis, avaient installé un campement devant le ministère à Athènes.

Toutes ces mesures remettent en question les engagements souscrits par le gouvernement précédent auprès des créanciers de la Troïka (Fonds monétaire international, Commission et Banque centrale européennes).

Bien qu’Alexis Tsipras ait déclaré ne pas vouloir « une rupture désastreuse réciproque » avec les pays de l’Union européenne et refuser un « affrontement mutuellement destructeur », les réactions ont été immédiates.

La Bourse d’Athènes a aussitôt perdu 9,2 % et les banques grecques 26,6 % tandis que le taux d’emprunt atteignait 10 %, niveau jamais atteint depuis 2013.

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker affirme dans un entretien au journal Le Figaro ce jeudi 29 janvier que la Grèce doit « se sentir tenue » par les accords passés.

De son côté, Georges Katrougalos, le nouveau ministre de la réforme administrative, déclare au journal Le Monde : «Nous, nous ne reconnaissons ni le mémorandum ni la troïka ».

source: POI

 

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cotty 30/01/2015 11:43

Merci pour l'information! premières mesures positives...