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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

PRAGUE 1968 : un faux « printemps du socialisme » peut préparer un long hiver contre-révolutionnaire…

Vous lirez, ci-dessous, l’analyse de W. GOMULKA, alors secrétaire général du Parti ouvrier unifié polonais (PZPR). Le moins que l’on puisse dire, quand on a vu la contre-« révolution de velours » pragoise de 1989, applaudie par Dubcek (qui fut brièvement secrétaire du PCT en 1968) et précédée par la vague thermidorienne et contre-révolutionnaire qui balayait l’URSS gorbatchévienne, c’est que les dirigeants communistes français qui niaient l’orientation anticommuniste des dirigeants du « Printemps » de Prague se sont lourdement trompés. Il n’est que de voir comment tous les dirigeants du « printemps » pragois ont rallié avec enthousiasme la contre-révolution bourgeoise en 89. Dire cela ne signifie évidemment pas que les orientations dogmatiques qui étaient celles d’Antonin Novotny avant 68 étaient justes : l’opportunisme prend toujours appui sur les déviations bien réelles du communisme, non pour les corriger mais pour les aggraver et en ajouter d’autres…

Comme on sait, le PCF d’alors s’est divisé sur la question de l’intervention du Pacte de Varsovie. Certains éléments droitiers, qui suivirent successivement Garaudy, Fiszbin, Juquin, Fiterman, Martelli ou R. Hue, ont porté aux nues le « socialisme démocratique » pragois, puis l’eurocommunisme (de plus en plus d’UE, de moins en moins de communisme…) et enfin, la « catastroïka » gorbatchévienne. D’autres, comme la majorité du bureau politique du PCF d’alors (notamment les camarades Waldeck Rochet, Jacques Duclos, Benoît Frachon, Etienne Fajon, Georges Marchais, Georges Séguy, Henri Krazucki, etc.) ont estimé qu’il y avait bien danger contre-révolutionnaire à Prague mais que l’intervention militaire du Pacte de Varsovie ne pouvait qu’aggraver la situation. Enfin, Jeannette Thorez-Vermeersch, qui était alors membre du Bureau politique, a approuvé l’intervention du Pacte de Varsovie. Elle estimait que, certes, cette intervention était un pis-aller témoignant d’une dégradation du socialisme existant, mais qu’elle était néanmoins inévitable en l’absence d’une perspective interne de redressement prolétarien du PCT. Sans cette intervention qui a mis un coup d’arrêt provisoire aux menées contre-révolutionnaire, une implosion du camp socialiste aurait pu survenir dès les années 70 du fait du très probable ralliement de la Tchécoslovaquie de Cernik et d’Ota Sik à l’Europe atlantique.

(…)

 

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