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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

Au sujet du VENEZUELA et d’une déclaration de la CGT

Par Jean-Pierre Page, ancien responsable international de la CGT a été également secrétaire général de l’UD CGT du Val-de-Marne.

 

Depuis plusieurs jours on était en droit d’attendre une ferme condamnation par la CGT de la tentative de putsch au Venezuela ! Il n’en sera rien !

 

En fait sans aller aussi loin que leurs compères de la CFDT dans leur soutien à Macron et Guaido, la direction de la CGT et Philippe Martinez cherchent dans leur déclaration à renvoyer tout le monde dos à dos. 

 

- Cette prise de position ne condamne pas clairement le leader fascisant Juan Guaido dans sa tentative de coup d'état perpétré avec l'appui des USA, de leurs vassaux Latinos américains, de l'UE et de la France.

 

Aux côtés de ces gouvernements, les médias présentent scandaleusement cet usurpateur comme un jeune démocrate épris de liberté, quand à l’instar de Macron il est un falsificateur. En fait il est un libéral à tout crin, représentant presque caricatural de cette bourgeoisie Vénézuélienne arrogante et féodale d’Altamira ce quartier hyper résidentiel de Caracas.

 

- Cette déclaration de la CGT interprète celle du secrétaire général de l'ONU qui non seulement refuse d’admettre les prétentions illégitimes de Juan Guaido, mais reconnait Nicolas Maduro comme seul et unique Président du Venezuela, démocratiquement élu. Faut il rappeler que l'immense majorité des pays membres de l'Assemblée Générale de l'ONU soutiennent Maduro, y compris la majorité de l'Organisation des Etats Américains (OEA) pourtant sous influence directe de Washington.

 

- Par ailleurs, le département international de la CGT condamne « les atteintes aux droits humains » et « une situation économique et sociale épouvantable », laissant entendre hypocritement qu'elles sont le fait du gouvernement Bolivarien du Venezuela. Mais, elle se garde bien de stigmatiser la subversion depuis plusieurs années de l'extrême droite, les ingérences militaires de la Colombie avec l'appui des Etats Unis, les tentatives d’assassinat de Nicolas Maduro, les menaces successives d'intervention armée des USA comme celles du nouveau président fasciste Brésilien, le rôle des services secrets Etatsuniens des multinationales et de certaines ONG pour déstabiliser un gouvernement légitime comme elles l'on fait et continuent à le faire en Bolivie, au Nicaragua, à Cuba et partout ou les peuples défendent leur souveraineté face aux ingérences, aux sanctions économiques et financières .

 

- Dans sa déclaration la CGT se déclare « prête à oeuvrer aux côtés de la CSA»( Confédération syndicale des Amériques ou TUCA) structure régionale de la CSI qui a condamner à plusieurs reprises le régime de Nicolas Maduro. Elle souhaite apporter son concours aux affiliés vénézuéliens de la CSI : l'ASI, et la CTV (Confédération des travailleurs vénézuéliens) cette Centrale est connue particulièrement pour sa corruption. Elle est en effet, la partenaire privilégiée de l'AFL-CIO qui la finance comme ce fut le cas à l'occasion du coup d'état de 2002 contre Hugo Chavez ou elle reçu officiellement à cette occasion la somme de 159 000 dollars US pour se retrouver aux côtés du patronat putschiste, finalement mis en échec par la mobilisation populaire.

 

- Une fois encore la direction de la CGT se trompe de camp et se retrouve du mauvais côté de la barricade, c'est à dire celui ou campe la CFDT et particulièrement la CSI à laquelle il y a des années, elle a fait le choix de s'affilier et  dont il faut rappeler qu'elle est l'héritière de la CISL(Confédération internationale des syndicats libres). Cette organisation dont la structure sud américaine fut l'ORIT(ex TUCA-CSA) instrument volontaire dans la répression sanguinaire et de masse des progressistes et syndicalistes d'Amérique Latine qui luttaient contre les dictatures de Pinochet, Videla et autres régimes dictatoriaux, les mêmes dont l’extrême droite vénézuélienne et brésilienne se déclare nostalgique.

 

- Cette déclaration tortueuse du département international de la CGT montre une forme de duplicité car en réalité, elle cherche à se camoufler en donnant l'impression de ne prendre aucunement partie entre le  gouvernement de Nicolas Maduro et les factieux de Juan Guaido. En fait elle manque de courage et se refuse à témoigner la plus élémentaire des solidarités aux travailleurs, à la majorité des citoyens Vénézuéliens à leurs authentiques forces syndicales et populaires qui résistent depuis longtemps à l’extrême droite.

 

- Elle n’apporte aucun soutien aux importantes réformes sociales engagées par Hugo Chavez puis Nicolas Maduro, malgré l’hostilité déclarée de la réaction vénézuélienne et des Etats-Unis avides de mettre la main sur les ressources pétrolières du Venezuela, dont Juan Guaido souhaite la privatisation de cette industrie au plus vite.

 

Comme hier en faveur de la République Espagnole, la CGT dont de nombreux militants s’engagèrent dans les brigades internationales pour barrer la route au fascisme, s’honorerait en prenant partie pour le pouvoir populaire et démocratique du présent légitime Nicolas Maduro. Elle devrait organiser partout dans les entreprises la solidarité pour faire barrage à la tentative de coup d’état fasciste au Venezuela, à la menace de guerre voulue par les Etats Unis avec le soutien de l’Union Européenne, et de Macron, l’homme de la violence et de la répression contre le mouvement populaire des gilets jaunes.

 

J-P.P.

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Déclaration de la CGT

 

La CGT exprime sa profonde inquiétude face à l’escalade des tensions au Venezuela.

 

Elle condamne fermement l’ingérence étrangère, incarnée en premier lieu par les États-Unis, qui ont reconnu Juan Guaidó comme « président par intérim » alors même qu’il n’y a pas de vacance du pouvoir. Cet « adoubement » par le président Trump porte la signature de John Bolton, son secrétaire à la sécurité nationale, qui s’est juré de faire tomber les pays de la « tyrannie de la troïka », à savoir le Venezuela, Cuba et le Nicaragua. Mais, cet acharnement politique ne saurait masquer la convoitise économique des États-Unis pour le pétrole vénézuélien.

 

À cette ingérence, s’ajoute maintenant celle de plusieurs pays de l’Union européenne dont la France qui vient, aujourd’hui, de reconnaître la légitimité de Juan Guaidó, au mépris du processus démocratique légitime au Venezuela.

 

Le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a refusé d’accéder à la demande de Guaidó de reconnaître sa légitimité, indiquant que là n’était pas le rôle des Nations Unies. Il a, en revanche, proposé ses bons offices pour tenter de résoudre cette crise. De leur côté, les présidents du Mexique et de l’Uruguay ont convoqué, le 7 février, une conférence internationale, dans le but de trouver une issue raisonnable et pacifique à la situation actuelle. Le président Maduro a annoncé sa participation à cette conférence et s’est déjà engagé à la tenue d’élections législatives au cours du premier trimestre.

 

Nul ne saurait nier la situation économique et sociale épouvantable du Venezuela, pas plus que le manque de respect des droits humains. Mais, la CGT reste convaincue que c’est par un dialogue apaisé entre toutes les parties prenantes que pourra se dessiner une sortie démocratique et souveraine de cette crise.

 

Il faut substituer à l’ingérence extérieure la coopération internationale. La CGT se déclare prête à œuvrer aux côtés de la Confédération syndicale des Amériques (CSA) afin de coopérer avec les travailleurs et les organisations syndicales du Venezuela.

 

Montreuil, le 4 février 2019

 

 

 

 

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Christian 06/02/2019 09:20

Franchement ils se sont pris de la jaunisse -et pas dans le sens des Gilets-, ils comprennent pas que quand le vin est tire il faut le boire, que quand la barricade est montee, il faut savoir se positioner du cote de la revolution et pas de la contre-revolution, car ya que deux cotes et pas trois, ya des moments ou il faut faire preuve de cojones et pas de l'eau entre les jambes!

Ils peuvent pas se rappeler la Commune de Paris et penser un peu aux 30 000 prolos massacres par les bourges? Oui a ce moment Marx et Engels n'etaient pas super chauds pour une insurrection armee du proletariat parisien AVANT qu'elle n'intervienne, et ils n'etaient pas toujours d'accord avec ses dirigeants en majorite blanquistes et proudhoniens. Mais , DES L'INSTANT ou le proletariat a pris les armes contre les bourges, Marx et Engels se sont places a ses cotes a MILLE pour cent.
Les pontes de la CGT pourraient-ils pas en faire autant avec Maduro contre Guad-illo, pantin de Pino-Shtrumpf et de son chien d'accompagnement a la queue fretillante Mikron ?