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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par eldiablo

"Françoise, ne t’en déplaise, nous ne nous mettrons pas en congé du PCF, ni en congé des luttes pendant la campagne électorale!"
 
 
 
Déclaration de Stéphane Auriol, secrétaire du collectif PCF-RATP-BUS, membre du Conseil national du PCF, après le CN du 26 février et le compte-rendu de la discussion dans "l’Humanité" du 28.
 
Ce qui a fait la force du PCF, c’est de porter la lutte politique directement sur le lieu de l’exploitation. C’est plus que jamais la raison d’être de nos cellules d’entreprise que nous avons maintenues ou recréées dans les dépôts de bus de la RATP.
 
Pendant la campagne électorale, il nous paraît essentiel d’intensifier la bataille politique et idéologique à l’entreprise. Evidemment en tant qu’organisations communistes. Comment gagner la rupture avec la politique que les candidats de l’UMP, de l’UDF et du PS programment, même si c’est dans des termes différents, de poursuivre et d’aggraver ? A la RATP, nous sommes au cœur des enjeux idéologiques de la campagne nationale:
- Poursuite ou arrêt de la casse du service public par la privatisation rampante, avec l’aide de directives européennes, malgré les 55% du NON.
- Poursuite ou arrêt du démantèlement des acquis sociaux et en particulier de l’ensemble du système de retraite solidaire par répartition programmé pour 2008.
- Poursuite ou arrêt de la remise en cause des droits des salariés et notamment du droit de grève.
C’est pour cela que notre collectif PCF-RATP-BUS a décidé de riposter contre la tentative d’imposer le « service minimum », contre la politique de mise en concurrence, de marchandisation des entreprises de service public. Nous avons choisi de mettre au centre la défense de notre régime « spécial » de retraite. Nous regrettons d’être pour l’instant les seuls à le faire. C’est une question cruciale de la campagne qui donne lieu à une attaque généralisée des principaux candidats et des media. En voulant mettre fin aux régimes spéciaux, ils cherchent à lever l’obstacle à la privatisation, à lever l’obstacle à la nouvelle dégradation de l’ensemble des retraites.
Notre pétition rencontre un large écho dans les dépôts où elle est reçue par les agents comme un moyen efficace d’intervention politique dans la campagne. Pour nous, c’est la meilleure façon d’amener au vote communiste.
 
Voilà l’expérience dont j’ai fait part au Conseil national, le 26 février.
 
Mon intervention a suscité une réaction qui ne cesse de nous stupéfier de la part de la camarade Françoise Guiche, également agent de la RATP.
Notre action communiste serait celle d’un « syndicat-bis ». Françoise confond syndicalisme et politique. Qui va décider demain de l’avenir des régimes de retraite sinon le prochain président et la prochaine majorité!
Elle prétend que notre action ne participe pas à la campagne pour le vote pour Marie-George Buffet. Elle ne m’a pas bien entendu sur le vote communiste. Si elle pense que notre appel à voter communiste et notre action en tant que communistes pour la sauvegarde des retraites n’alimentent pas le vote pour Marie-George, c’est vraiment très inquiétant.
Enfin je ne peux pas laisser passer que nous serions une « organisation fractionnaire » hors de « l’orientation du PCF ». Je suis aussi dirigeant national du PCF. Je n’ai pas de leçon de communisme à recevoir de Françoise, encore moins en ce moment.
Françoise a fait le choix de ne pas mener une campagne communiste mais de s’inscrire dans les « collectifs unitaires antilibéraux », maintenant dans la campagne de la « gauche populaire antilibérale » d’où toute référence au PCF est gommée. Elle s’est vantée dans les media d’avoir réuni dans le « collectif antilibéral » de la RATP des responsables syndicaux de la CFDT, de FO, de l’UNSA…, organisations qui précisément accompagnent le processus de casse de notre régime de retraite !
Nous avons une autre conception du rassemblement ! 
Pour notre part, nous refusons la stratégie d’effacement du PCF. N’en déplaise à Françoise, parce que nous sommes des communistes responsables, nous allons étendre notre campagne communiste dans l’entreprise. 
 
 

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