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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par diablo

Communiqué de « Rouges vifs » Ile-de-France

La prestation télévisée de Nicolas Sarkozy, président de la République par défaut en 2007, candidat choisi par le Capital parmi les prétendants, nous a montré son mépris face aux véritables problèmes du peuple français. Rien de surprenant ! Sa feuille de route rédigée par le MEDEF a d'autres objectifs.

Confusions, mensonges, méconnaissance des dossiers, manipulations volontaires... sont les caractéristiques essentielles de son intervention médiocre pour tenter de justifier tous les reculs sociaux que son gouvernement met en œuvre brutalement depuis son élection, nouvelle étape de l'entreprise de démolition en cours depuis plusieurs décennies.

Cette médiocrité de ceux qui nous gouvernent n'est rendue possible que par l'absence, dans les entreprises, dans les quartiers populaires, d'une cohérence d'une opposition nationale, basée sur la défense des intérêts du monde du travail, par ceux qui en sont issus.

L'analyse de toute situation sous l'angle de l'affrontement Capital/Travail, dans la répartition des richesses créées par le seul travail, est évacuée, même par ceux censés les représenter. Plus personne dans les institutions ne pose les questions sous cette forme. Les mécanismes politiques de la Ve République montre là toute sa nocivité. Cela commence à être trop voyant, d'où les intentions de « réformer cette constitution ».

Nous en sommes là : Pour être élu, il faudrait mettre de « l'eau dans son vin » et si l'on doit critiquer, cela doit se faire sans poser les enjeux véritables en terme d'affrontement de classe.

Le monde du travail a besoin de vérité !

Ceux qui gouvernent la France en 2008 sont aux ordres du Capital qui veut étendre sa domination en baissant les salaires directs (en instaurant le RSA, synonyme de généralisation du SMIC) et le salaire socialisé (la Sécu, les retraites, les prestations familiales, l'indemnisation du chômage).

L'urgence est à redéfinir et à reconstruire des repères idéologiques redonnant du sens à l'appartenance à une classe sociale, celle qui produit et qui voit le fruit de son travail confisqué par une minorité oisive d'actionnaires, fut-elle d'Etat  pour les entreprises publiques.

Reconstruire un point de vue de classe, revendiquant son caractère idéologique, est la tâche principale que s'est fixée notre jeune association « Rouges Vifs Ile de France ».

Une 1ère initiative s'est tenue sur la question de la promotion du salaire socialisé avec Bernard Friot en décembre dernier, mettant en évidence la possibilité d'une période de la vie, la retraite, rémunérée, débarrassée de l'obligation d'obéir à un patron et de se soumettre à des horaires imposées. Les 41 annuités de cotisation pour le calcul des pensions, défendues avec arrogance par Sarkozy, sonnent ainsi comme une véritable provocation.

Nous devons ouvrir un 2ème chantier : Quelles institutions pour créer les conditions pour que ceux qui génèrent les richesses (les travailleurs), puissent décider de leur répartition ? Comment sortir de l'enfermement institutionnel ?

Pour nourrir ce débat, nous avons pris l'initiative d'une rencontre avec Anicet Le Pors le samedi 17 mai à 14 H à la mairie du 2ème arrondissement de Paris.

L'urgence à riposter contre l'offensive du Capital ne doit pas nous conduire à des raccourcis, qui d'expérience sont dévastateurs. L'acceptation, revendiquée par le PS, de la loi du marché capitaliste pose la question de la crédibilité de la notion de la « gauche » comme utile au monde du travail.

La bataille se mène d'abord et avant tout sur le domaine des idées et les seules batailles perdues d'avance sont celles qui ne sont pas menées. A Rouges Vifs Ile de France, nous n'abdiquons pas.

le 25 avril 2008

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