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1 Mon blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non-commercial et totalement amateur. Les images (photos , dessins, vidéos), les textes dont je ne suis pas l'auteur ainsi que les musiques et chants seront supprimés de mon blog sur simple demande par courriel.

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par DIABLO

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Déclaration du Front Syndical de Classe

La pathétique querelle des chiffres relayée par les médias aux ordres ne doit pas masquer que la journée du 23 septembre est une grande réussite à tous points de vue.

D’une part, les chiffres donnés par le gouvernement prêtent à sourire ou à hurler, selon l’habitude que l’on a des comptages officiels qui font par exemple voir à la police 22 000 manifestants à Marseille alors que plus de 200000 se pressent sur la Canebière ou attendent de pouvoir y défiler. En réalité, c’est encore plusieurs millions de personnes qui ont fait grève et manifesté aujourd’hui, au niveau des plus grandes journées de mobilisation de ces dernières années.

Mais d’autre part, l’analyse de la journée ne peut se limiter à un  « Téléthon » du plus grand nombre de manifestants ; il faut aussi s’intéresser à la composition des défilés, aux slogans, au nombre et au contenu des assemblées générales, aux perspectives mises en avant par la base. Sur tous ces sujets, la journée du 23 septembre témoigne d’un progrès décisif dans la mobilisation et la combativité des salariés (mais aussi des étudiants et des lycéens qui ont dans certains cas largement participé aux manifestations).

Partout la critique monte contre l’attentisme des directions syndicales, et en particulier contre la CFDT qui semble donner le « LA » à l’intersyndicale nationale. Un peu partout, les slogans ont exigé le retrait du projet de casse des retraites et ont mis en avant la nécessité d’organiser des suites rapides et un durcissement du mouvement : grève reconductible, blocage de l’économie, grève générale… Partout s’impose l’idée que c’est en s’en prenant de manière résolue et continue aux profits du MEDEF que l’on contraindra le gouvernement, qui est son serviteur zélé, à reculer.

Dans beaucoup de départements, des appels à la grève reconductible sont ainsi désormais lancés par certains secteurs (ici l’Education Nationale, là, La Poste, ailleurs les raffineries…) avec la volonté des syndiqués et des non-syndiqués d’organiser le mouvement par la base.

Cette prise en main de ses affaires par la base, sans attendre la rituelle réunion des états-majors syndicaux qui décidera d’une (ou deux) nouvelle journée d’action isolée sans mot d’ordre clair, est une évolution majeure susceptible de déboucher sur le mouvement d’une ampleur historique dont nous avons besoin pour gagner contre ce pouvoir de casseurs.

A l’image de ce qui se met déjà en place dans certains secteurs et dans certaines régions, poussons à la base au départ de la lutte et de la grève, poussons pour que s’organisent des assemblées générales interprofessionnelles locales, départementales qui coordonnent les actions, avec la participation et le soutien des organisations syndicales de base qui sont nombreuses à œuvrer dans le même sens.

Comme ce fut le cas en 36, 68 ou 95, c’est la base qui a l’avenir du mouvement entre ses mains. Quand un mouvement part, nous pouvons avoir confiance dans l’intelligence et le savoir-faire des travailleurs pour mener la lutte sous différentes formes, organiser les blocages, diffuser les informations, construire la suite en tissant des liens entre tous les secteurs combatifs pour organiser un mouvement qui se reconduise en rassemblant autour de lui toujours plus de salariés.

Salariés du privé et du public, étudiants, lycéens, alors que des millions de grévistes et manifestants ont à nouveau battu le pavé et que le mouvement est soutenu par une très large majorité de la population, passons à l’offensive avec confiance et détermination. Sous toutes les formes décidées en bas, la France des luttes ne doit pas laisser de répit au MEDEF et à Sarkozy.

RETRAIT DE LA CONTRE-RÉFORME WOERTH-SARKOZY

LA RÉGRESSION NE SE NÉGOCIE PAS

TOUS ENSEMBLE EN MÊME TEMPS

JUSQU'À LA VICTOIRE

 

Front Syndical de Classe

le 23 septembre 2010

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Le Front Syndical de Classe est affilié à la FSM

 

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