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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

La lettre électronique de CUBA Coopération -Les nouveautés depuis le 31 janvier 2019 -

Chères Amies, Chers Amis,

L’éducation, l’apprentissage, l’accès au savoir et à la culture sont une priorité sociale à Cuba depuis la révolution de 1959, dont nous fêtons cette année le soixantième anniversaire.

Que de chemin parcouru depuis cette Révolution.

En 1959, une grande partie de la population était analphabète. Une grande campagne d’alphabétisation a été lancée dans le pays, avec des volontaires, afin d’éradiquer en un temps record ce fléau.

Aujourd’hui, à Cuba, le taux d’illettrés est de seulement 0,2%, un des plus faibles du monde, bien plus faible que dans de nombreux pays développés.

Cuba consacre plus de 10% de son PIB à l’éducation, alors que dans les nations riches c’est 3,6% et au niveau mondial 4,6%.

Ces chiffres ont été cités alors que s’est ouvert à La Havane le Congrès International Pédagogie 2019, auxquels participent près de 1000 délégués du monde venant de 43 pays.

L’éducation est une priorité d’Etat et, comme je l’ai dit, une priorité sociale à Cuba, et, cette année, 23,7% du budget est consacré au financement d’un système éducatif cohérent.

En ouverture de ce Congrès Pédagogie 2019, Ena Elsa Velazquez Cobiella, ministre de l’Éducation, en présence du Président Miguel Díaz-Canel Bermudez, a donné un aperçu du développement de ce secteur et des réalisations mises en œuvre pour atteindre les objectifs de développement durable énoncés dans l’Agenda 2030, définis, il y a 3 ans, lors d’un Forum Mondial, et qui visent à assurer une éducation de qualité, équitable et inclusive.

A Cuba, aucun enfant en âge d’aller à l’école ne manque de professeur et, dans les endroits les plus reculés, même s’il n’y a qu’un seul élève, il y un enseignant, avec un téléviseur, un ordinateur et un panneau solaire pour les faire fonctionner. Ainsi que dans chaque classe du pays, car des programmes d’enseignement sont diffusés chaque jour sur un canal de télévision spécial, servant de support aux enseignants.

La pédagogie est un secteur très développé à Cuba.

Plus de 35 400 professeurs en exercice étudient dans les domaines pédagogiques, dans le cadre de cours organisés par des rencontres dans les universités.

Et plus de 37 000 enseignants de collège et d’université sont formés dans 27 écoles pédagogiques et les 16 universités du pays.

Les méthodes associent aussi le jeu et la distraction pour mobiliser l’attention des élèves.

J’ai pu le constater dans une école primaire de la province de Cienfuegos, dans la ville d’Aguada, où j’avais, par un financement de coopération, participé à la mise en place d’un programme pédagogique s’appelant « Apprendre, Rire et se Divertir ». Remarquable pour apprendre tout en s’amusant !

Et dans cette école chaque classe de 20 élèves avait deux enseignants, un titulaire et un en formation…

Enfin toujours dans le domaine pédagogique comment ne pas citer la méthode d’alphabétisation « Yo si puedo » développée à partir de 2001, par la grande pédagogue cubaine, Leonela Relys, et permettant d’alphabétiser toute personne, jeune ou âgée, en à peine 7 semaines.

Cette méthode, récompensée par l’UNESCO, a permis d’alphabétiser plus de 10 600 000 jeunes et adultes dans le monde, dans plus de 30 pays, et a été traduite dans plusieurs langues et dialectes, et même en braille.

Grâce à cette méthode une centenaire vénézuélienne a pu déclarer : « j’ai attendu 102 ans pour écrire mon nom, maintenant je peux mourir tranquille ! »

Vous qui avez pu me lire, je vous laisse maintenant découvrir les nombreux articles de notre site relatant la réalité cubaine.

Bonne lecture !

Michel Humbert,
Vice-président de Cuba Coopération France
Codirecteur de la lettre hebdomadaire et du site de CCF

PLUS D’INFORMATIONS EN LIEN CI-DESSOUS :

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