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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

image d'illustration

 

L’Éducation nationale a fourni cinq masques en tissu de la marque DIM à chaque enseignant au moment de la rentrée scolaire. Or, ces masques sont traités à la zéolithe d’argent, un biocide considéré comme toxique pour la santé humaine et l’environnement.

  • Actualisation - mercredi 14 octobre 2020 -

L’enquête de Reporterre, publiée mardi matin (voir ci-dessous), a suscité de nombreuses réactions :

  • Le syndicat des enseignants du second degré SNES-FSU a demandé mercredi une expertise indépendante sur les masques DIM concernés ;
  • Interpellé à l’Assemblée nationale sur les « masques toxiques » révélés par Reporterre, le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a refusé de répondre. Cependant, interrogé de nouveau mardi soir sur RTL, le ministre a dit : « C’est une information surprenante qui mérite vérification » ;
  • Un collectif d’enseignants, Les Stylos rouges, a annoncé qu’il porterait plainte. D’autres enseignants proposent à leurs collègues de renvoyer les masques à l’Elysée ;
  • Le syndicat Snudi-Force ouvrière de la Mayenne indique lancer une procédure d’alerte
  • De nombreuses personnalités politiques ont exprimé leur préoccupation vis à vis de cet enjeu de santé publique, notamment le secrétaire national des Verts Julien Bayou ; le numéro 1 du parti socialiste Olivier Faure a jugé l’affaire « hallucinante ».

Le 8 septembre dernier, Emmanuel Macron prenait le micro devant les étudiants d’un lycée professionnel de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) dans le cadre de « L’égalité des chances ». Derrière son masque, il déroulait son texte quand, soudain, ce fut le drame : « Pardon je m’étrangle », toussa-t-il. Il tenta de reprendre son discours, mais sa voix tangua et la quinte de toux revint : « Donnez-moi un masque peut-être plus léger. Je vais mettre un masque plus léger parce que j’ai dû absorber un truc du masque. »

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