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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par eldiablo

Après une habile campagne électorale au cours de laquelle il semblait se défier des institutions européennes, Nicolas Sarkozy a aujourd’hui dévoilé le vrai visage de sa politique, tant sur le plan économique et social que stratégique : l’application pleine et entière de tous les plans européens, du Traité de Maastricht à la stratégie de Lisbonne.

 

Dérégulation sociale, démantèlement des monopoles publics, alignement atlantiste. Autant de mesures en cohérence avec le traité dit « simplifié » qui liquiderait les derniers remparts de notre souveraineté.

 

Qui ne peut voir, à présent, que, hormis une réalité géographique et culturelle, « l’Europe », telle qu’aujourd’hui on nous la vend de toute part, est bel et bien le cheval de Troie du capitalisme mondialisé dans les nations qui la composent.

 

 Avec une conscience plus ou moins aigue de cette réalité, tous ceux qui constituent les forces productives de la France ont rejeté la traduction politique de cette « Europe » le 29 mai 2005. Pourquoi ? Parce qu’ils avaient commencé à en expérimenter les conséquences dans leur vie quotidienne depuis le Traité de Maastricht : hausse des prix, désindustrialisation, dumping social, chômage de masse, désertification et ghettoïsation… 

 

Comment amorcer une reconstruction politique en France dans le cadre de sa souveraineté et de sa république sans oser rompre ce carcan initié à Rome en 1957 ? Comment croire qu’une alternative de progrès social puisse se bâtir rattachée à un projet aussi profondément (et justement) rejeté ? 

 

Non seulement « l’Europe » est vécue par l’immense majorité des Français comme la source de leur appauvrissement matériel mais elle est synonyme d’imposture démocratique.

 

Quelle « autre Europe » entraînera le sidérurgiste au chômage, le paysan étranglé par les dettes, la caissière à mi-temps imposé ? En quoi avons-nous besoin de la BCE et de la Commission de Bruxelles pour fonder des coopérations industrielles et établir des échanges équitables avec nos voisins ? Au nom de quel dogme sacré devrions nous sacrifier nos intérêts économiques au maintien d’une monnaie unique et à l’absence de toute barrière douanière ? Quel travailleur peut comprendre des choix aussi absurdes ?

 

Citoyens, amis, décidons par nous-mêmes, loin des calculs intéressés des petits cercles politiciens.

 

Le 29 mai 2005, nous avons dit :

 

NON AU TRAITE CONSTITUTIONNEL EUROPEEN ! 

 

Aujourd’hui, nous disons :

 

NON AU TRAITE SARKOZY-MERKEL- MOSCOVICI !

NON A L’EUROPE MONDIALISEE !

NI NOUVEAU REFERENDUM, NI VOTE DU PARLEMENT

RESPECT DE LA SOUVERAINETE DES PEUPLES !

 
 
 
Premiers signataires :Marie-José Cloiseau journaliste, Denis Collin philosophe, Jacques Cotta journaliste, Pierre Delvaux syndicaliste, Claude Jenet syndicaliste et militant laïque, Jérôme Maucourant économiste, Christophe Miqueu enseignant.
 
 

Signez et faites signer largement cet appel,
pour tout contact et signature de l’appel:

 

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