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El Diablo

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Le blog d’El Diablo est un blog indépendant des partis politiques et des syndicats - Sa ligne éditoriale est progressiste et franchement euro-critique.  Il a vocation à nourrir le débat dans un esprit ouvert, hors tout sectarisme et tabous. Dans ce cadre, défenseur de la liberté d'expression, il donne à connaître des points de vue divers, y compris ceux qu'il ne partage pas forcément.

 

 

« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

Bertolt Brecht

Les vérités qu’on aime le moins à apprendre sont celles que l’on a le plus d’intérêt à savoir.

Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par diablo

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Alvaro Uribe Vélez est né en 1952 à Medellin (Colombie).
 

Il a fait des études en droit et en sciences politiques et économiques aux Etats-Unis. Il est ensuite avocat . Entre 1980 et 1982, il dirige l'Agence Aéronautique Civile colombienne. Selon certaines sources (dont un document de la Defense Intelligence Agency américaine daté de 1991) il aurait , durant cette période, rendu de bons et loyaux services au Cartel de Medellin en octroyant des licences de vol à des pilotes qui transportaient de la drogue hors du territoire colombien.

 

Il est membre du Parti Libéral. Uribe est successivement maire deMedellin , la capitale mondiale de la cocaïne sur laquelle régnait à l'époque son ami Pablo Escobar Gaviria,  narcotrafiquant célèbre, puis Sénateur de 1988 à 1994 et enfin Gouverneur de la région d'Antioquia.

 

Après avoir quitté le Parti Libéral, il est candidat indépendant à l'élection présidentielle de mai 2002. Sa campagne est alors axée sur la restauration de l'autorité de l'Etat et la promesse de régler le problème de la guerre civile qui, avec 200.000 morts et deux millions de déplacés, ravage la Colombie depuis 1948.

 

Il est élu au premier tour avec 53% des suffrages, mais avec seulement 45% de votants. En août 2002,  Uribe est investi président de la République de Colombie. Il s'associe immédiatement avec les États-Unis pour faire « la guerre au terrorisme" et relance le "Plan Colombie" de lutte contre le "narco-terrorisme". C’est ainsi que les Etats-Unis versent plusieurs milliards de dollars et fournissent d’importants moyens militaires et policiers pour éradiquer la culture de coca et le trafic de cocaïne.

 

Par ailleurs, Uribe réforme l'administration, "libéralise" l'économie, et engage une lutte sans merci contre les FARC qui réclament la démilitarisation d'une vaste zone dans le sud du pays. Il double le budget de la sécurité et favorise ainsi le développement de véritables escadrons para- militaires,  telles les milices d’Autodéfenses Unies de Colombie qui mènent de terribles exactions : kidnapping, assassinat, torture, extorsion de fonds… contre les populations. Ces milices terrorisent et bafouent les droits les plus élémentaires des paysans et des couches les plus pauvres.

 

En fin de compte, et selon le bureau américain de contrôle de la drogue (ONDCP) lui-même, la culture illégale de coca en Colombie, augmente de plus de 25% en 2006 !

 

En 2006, Uribe , disposant du soutien appuyé des grands propriétaires fonciers, des politiciens et militaires d’extrême- droite, est de nouveau candidat à la présidence de la République. En mai, sur fond de forte abstention (56%) , il est réélu président de la Colombie.

 

Depuis le début de l'année 2007, les scandales de sa politique paramilitaire, financée par les Etats-Unis et le trafic de drogue, l'éclaboussent cependant sérieusement .Sa ministre des Affaires étrangères, Maria Consuelo Araujo, a même démissionné après la révélation de ses liens avec les narcotrafiquants .

 

D’autre part, plusieurs de ses fidèles, dont le directeur de la police politique et même ses propres frères et cousins, sont accusés par la presse et l'opposition d'être en lien étroits avec des groupes paramilitaires d'extrême - droite coupables de centaines d'assassinats.

 

Quant à l'armée et les services secrets d’Uribe, ils  sont mis en cause pour leur collaboration avec les "escadrons de la mort" colombiens.

 

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